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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 10:02

Contemporain.

Version publiée en 2009,

aux éditions Pocket.

175 pages.

 

Un atelier de peinture fut le théâtre de leur coup de foudre.

A quarante et cinquante ans passés, Marc et Léone n'y croyaient plus. Il n'y avait que l'art pour les réunir ainsi, miraculeusement. L'art et leur ami Sainte-Rose, plasticien génial et entremetteur subtil.

Or, Sainte-Rose ne hait rien tant que les belles histoires. Les belles histoires et le peintre Watteau, chantre des amours harmonieuses. Ce qu'il a fait, il peut le défaire. Il doit le défaire, pour son oeuvre.

Insidieusement, le bon maître offre à Marc, romancier de son état, un sujet en or : une histoire d'amour qui commencerait comme la leur. Et qui finirait mal, très mal. Voilà Marc et Léone engagés dans un dangereux jeu de rôles, créateur de désastre.

Auteurs de leur propre vie, ils ont désormais le choix d'en faire une bluette, ou une tragédie...

 

Bord cadre

 

"Détruire ce que l'on aime, toujours, de peur d'en souffrir. Préférer être responsable du désastre plutôt que de le subir."

 

Reçu en cadeau lors d'une de mes commandes livresques, je ne connaissais ni le livre ni l'auteur (enfin seulement de nom avec Le Magasin des Suicides qui est dans ma wish list).

C'est un petit livre (150pages) racontant l'histoire d'un trio de personnages malmenés par la vie... Un trio qui m'a rappelé celui du Portrait de Doiran Gray, si on peut comparer les 2 oeuvres...

Bord Cadre est un roman que je qualifierais de vulgaire et malsain. Malsain de part l'histoire, un peintre joue avec ses amis pour son chef d'oeuvre, un romancier joue avec les sentiments de sa compagne pour son nouveau livre, une femme subit en silence mais parfois semble en redemander...

Vulgaire de part le vocabulaire utilisé par J. Teulé : les mots sont crus, les gros mots font légion autant dans les dialogues que dans la narration (le narrateur semble être l'auteur lui même, il prend à parti le lecteur).

Autant le côté malsain ne me dérange pas plus que ça, c'est ce qui contribue au roman et à ce qui nous retient page après page, mais la vulgarité et plus précisément dans les scènes érotiques et sexuelles me semble inutile... L'histoire met assez mal à l'aise comme ça sans en plus en rajouter ! Je peux sembler prude dans ce que je dis mais je pense que certains mots doivent rester dans le langage familier (et surtout oral !).

Mis à part ce petit reproche, j'ai quand même accroché à ce couple qui se déchire et à ce peintre qui ne peint que l'horreur et le malheur...

En fait si, pour finir, un autre reproche : la fin ! Quant à vouloir mettre mal à l'aise et cracher son oeuvre avec des mots qui n'ont pas forcément leur place, l'auteur aurait du "avoir les couilles" (reprenons son langage) de continuer ainsi jusqu'à la fin du roman et ne pas nous pondre une fin à l'eau de rose, certes toujours emplie d'obscénités, mais tellement romantique !

 

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Published by Riz-Deux-ZzZ - dans Déceptions
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commentaires

O-litteraires 17/05/2011 10:05



Ton avis me refroidit un peu ! Je pensais lire Le magasin des suicides de Teulé d'abord. :)



Riz-Deux-ZzZ 17/05/2011 10:12



Désolée...


Mais Le Magasin des Suicides reste toujours dans ma LAL !



Love-of-book 16/05/2011 20:00



Coucou Miss,


Plus besoin de me prévenir par commentaire, je me suis abonner à ton blog sur livraddict biz



Riz-Deux-ZzZ 17/05/2011 10:01



Bien reçu ! =)



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