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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 22:10

Tome 7 des aventures d'Hercule Poirot.

Policier.

253 pages.

 

Macabre découverte à bord du fameux "train bleu" qui mène vers la Riviera les riches vacanciers : Ruth Kettering, la fille du milliardaire américain Van Aldin, a été assassinée dans son compartiment. Fuyant son mari avec lequel elle ne s'entendait plus, elle allait rejoindre le comte de La Roche, loin de se douter que ce séduisant personnage était très surveillé par la police. Or le somptueux collier offert à la jeune femme par son père, et dont le plus gros rubis est le célèbre "Coeur de feu", a disparu... Mais pourquoi, s'il ne s'agissait que de dérober le joyau, avoir eu le raffinement morbide de défigurer la victime ? C'est ce détail qui va conduire Hercule Poirot à éliminer les suspects les plus évidents...

 

train bleu

 

"Les qualités morales n'offrant rien de romanesque, seules les veuves savent les apprécier."

 

J'ai enfin découvert le fameux Hercule Poirot !

Le Train Bleu est dans le même style que Les Dix Petits Nègres, une même écriture fluide et un suspens toujours présent. Cependant, j'ai préféré l'intrigue des Dix Petit Nègres.

Agatha Christie consacre une bonne première partie du roman à présenter les personnages et l'histoire du Coeur de Feu, ce n'est qu'au bout d'une centaine de pages que le crime arrive. Avant ça, on a eu le temps de se perdre dans les différentes familles, caractères et rôles de chaque personnage...

Mis à part donc une première partie un peu longue à mon goût, A. Christie est toujours très bonne en matière de suspens et de rebondissements, le réel coupable n'est révélé qu'à la toute fin du roman et un chapitre est consacré au regroupement de tous les indices qu'Hercule Poirot a glâné au fil des pages... Alors même si on a un peu lâché l'affaire, le récapitulatif nous remet dans le bain et nous fait dire "Ha ben oui !!".

En conclusion, ce roman est une petite déception après le plaisir pris lors de l'enquête sur l'île du Nègre... Quelques longueurs et le nombre des personnages impliqués et décrits dans cette enquête nous font un peu perdre le fil; c'est dommage... Cependant, l'écriture et le talent d'Agatha Christie sont toujours au rendez-vous, c'est le plus important ! =)

 

Mypianocanta l'a également lu.

 

Cette lecture est comptabilisée pour le Challenge God Save The Livre et Un Mot, des titres.


Challenge Un mot, des titres

 

Du même auteur, sur le blog : 

- Les dix petits nègres.

- Loin de vous ce printemps (brève)

- Les sept cadrans

 

 

 

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 09:13

Drame contemporain.

Version publiée en 2007,

aux éditions J'ai Lu.

223 pages.

 

Dans un quartier résidentiel et huppé de Grosse-Pointe (Michigan), cinq soeurs, des adolescentes entre 13 et 17 ans, se suicident en l'espace d'une année. 

Cécilia, la plus jeune, ouvre le bal. Les autres l'imiteront un an après. Entre-temps, les gamins du voisinage auront vécu et souffert avec elles... à distance. Ce suicide les aura tant marqués qu'une vingtaine d'années plus tard, alors qu'ils frôlent les quarante ans, ceux-ci mèneront une enquête dans l'espoir un peu fou d'éclaircir toute cette affaire.

Ce récit en est le résultat, la reconstitution la plus minutieuse et la fidèle possible d'une année pour le moins particulière. Tous les témoins, les animès comme les objets les plus dérisoires, sont donc convoqués.

 

Virgin Suicides

 

"On voit bien, docteur, dit-elle, que vous n'avez jamais été une fille de treize ans."

 

J'avais déjà vu l'adaptation cinématographique étant plus jeune, et je n'en avais gardé qu'un faible souvenir, un film bizarre narrant une histoire bizarre...

En ouvrant ce livre, on a l'impression d'ouvrir un dossier judiciaire, on nous parle de pièces à conviction, d'indices, etc. Les jeunes voisins des Lisbon, fascinés par ces 5 jeunes filles de famille catholique, cloîtrées par leur mère telles des bonnes soeurs dans un couvent, passent leur temps libre à observer les faits et gestes de cette maison au début ordinaire.

Très vite vient le premier suicide, celui de Cécilia, qui déclenchera chez les Lisbon, une longue déchéance, et chez les voisins, une curiosité décuplée.

On suit ensuite les 4 soeurs restantes, ainsi que leurs parents, à travers les témoignages des voisins et des professeurs. 

Un seul détail m'a déçue, l'histoire n'est pas vraiment une enquête, plutôt des détails de personnes ayant croisées un jour les jeunes filles. La bande de gamins les observant sont plus obsédés par les sous-vêtements et le maquillage des soeurs plutôt que par leurs véritables problèmes. Une année se passe ainsi, on voie la famille Lisbon se liquéfier petit à petit, la maison se dégrade également de jour en jour.

Le dernier chapitre (il n'y en a que 5 parmi les 233 pages) est plus humain, moins distant. La fin, elle, est prévisible, même si la mise en scène peut nous faire douter du drame qui se prépare...

En conclusion, une roman qui se lit plutôt vite du fait qu'il soit présenté comme une enquête. Le peu de souvenirs qu'il me reste du film est assez fidèle à ce que je viens de lire.

Un dernier petit bémol : la cause réelle des suicides n'est pas clairement écrite étant donné qu'à aucun moment, les filles donnent leurs points de vue sur cette histoire... Seules des hypothèses sont distillées tout au long du roman, prenant comme cliché le mal-être des adolescents... 

 

L'adaptation ciné dont je parlais

De Sofia Coppola avec Kirsten Dunst et Josh Hartnett (1999) 

(Et maintenant, j'ai envie de le regarder !!)

 

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 08:35

Partenariat Livraddict.

Policier.

Version publiée en 2009,

aux éditions Le Livre de Poche,

collection Policier.

564 pages.

 

Premier Noël en famille pour le commissaire Duncan Kincaid, sa compagne, le sergent Gemma James, et leurs deux fils respectifs.

Vacances aussi attendues que redoutées dans la ferme des parents de Duncan au coeur du pittoresque Cheshire. Mais le froid et le brouillard qui ensevelissent les canaux alentour masquent mal les tensions. Surtout après la découverte du cadavre momifié d'un enfant, scellé dans le mur d'une vieille grange.

Alors que les deux enquêteurs viennent épauler la police locale, un nouveau meurtre bouleverse la communauté.

Loin d'être idyllique, le paradis d'enfance de Duncan recèle de biens sombres mystères, qui menacent ce que le couple a de plus cher au monde...

Une eau froide comme la pierre

 

"Les morts sont pas gracieux !"

 

Comme ma WL n'est pas assez énorme, j'ai eu envie de regarder les partenariats de Livraddict pour trouver de nouvelles idées de livres... Et là, le drame !

Je lis le synopsis de ce livre proposé par le Livre De Poche où on parle de cadavre d'enfant... Ni une ni deux je postule ! (Mon goût pour la bizarrerie me perdra !)

Très peu d'auteurs de policiers ou de thrillers s'aventurent dans les meurtres d'enfants, en tout cas à part Camilla Lackberg avec Le Tailleur de pierre, pour l'instant je n'en ai pas croisé des masses... (si vous en connaissez, je suis preneuse !)

Trêve de blablas, je me lance donc dans ce livre à la couverture souple comme je les aime (j'aime pas les plis sur les ocuvertures...) et là je découvre 2 récits différents : celui de la fmaille Kincaid mi-recomposée mi-décomposée, et celui d'Annie Lebow, ancienne assitante sociale qui navigue désormais seule sur sa péniche durant les fêtes de Noël (et qui dit Noël, dit forcément nostalgie et souvenirs...).

La fille Kincaid découvre un cadavre de bébé dans une grange qu'elle rénove, et l'histoire commence.

L'enquête est plutôt longue à démarrer et distillée entre les fêtes de Noël en famille et l'Histoire locale racontée par le grand père Kincaid.

A la fin de certains chapitres, apparaît, en italique, le récit d'un jeune garçon de 8 ans apparemment, avec des pulsions violentes et perverses.

Les Kincaid essayent de sauver leur famille tandis qu'Annie, elle, essaye de sauver la famille Wain dont la mère est gravement malade.

Le déroulement de l'action me fait penser à celui d'Ultime Confession d'Helen Fitzgerald, l'enquête n'est pas vraiment le thème principal du roman mais plutôt les relations entre les personnages et les secrets de famille... Jusqu'au jour où Annie est retrouvée morte.

Les deux meurtres sont-ils liés ? Et si oui, par quel mystère ?

Déborah Crombie nous tient en haleine jusqu'au bout et nous livre un assassin auquel on ne pensait pas forcément.

En conclusion, un bon policier où le suspense est ponctué de secrets de famille : une très bonne recette ! Chaque personnage a son rôle dans l'enquête et rien n'est laissé au hasard.

 

Merci à Livraddict et aux Editions du Livre de Poche pour la découverte de cette auteure et de son oeuvre.

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 14:16

Partenariat Livraddict.

 

Contemporaine.

Version publiée en 2011,

aux éditions J.C. Lattès.

267 pages.

 

Chaque année, Estelle redoute l'approche de Noël et la traditionnelle fête qui réunit sa famille autour des mêmes plats, des mêmes questions, des mêmes petites réflexions qui blessent ou qui amusent. Estelle trouve toujours de bonnes excuses pour y échapper et continuer à mener sa vie comme elle l'entend. Car Estelle vit avec Vanessa, et cette relation, pense-t-elle, ne regarde qu'elles.

Pourtant cette année est différente : pour la première fois, Estelle souhaite retrouver les siens. Elle s'interroge sur sa vie, cet amour, ses choix. Mais comment avouer ses doutes ? Et surtout, comment les faire partager alors qu'on a passé sa vie à prétendre qu'on se sentait libre et heureuse ?

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"La famille en fin de compte ça ne sert à rien, qu'à vous compliquer l'existence, qu'à vous faire ressentir votre absence de confiance."


Je m'y suis repris plusieurs fois pour écrire ce billet.

J'avais commencé par faire une sorte de résumé mais ça s'est avéré plus difficile que prévu...

En effet, le troisième livre de Fanny Brucker est une sorte de recueil de souvenirs un peu en désordre comme lorsqu'on revient sur son passé un soir de nostalgie...

Le seul problème est que ce livre relate la vie d'Estelle qui semble avoir été accablé de tous les maux : benjamine d'une fratrie de 5 bien plus agée qu'elle, un père trompeur parti loirs de son adolescence et qu'elle ne reverra jamais, une mère qui sombre dans la dépression et qui se sert de sa fille comme d'une bouée de sauvetage, son amour perdu dans un accident de voiture, etc.

Le fil rouge du roman qui, paradoxalement, est écrit la plupart du temps à demi-mot tourne autour de l'homosexualité, l'incompréhension des "hétéros" et le regard de ceux-ci. D'ailleurs, tout au long du livre, Estelle ne s'affirmera jamais réellement "homo".

Quelques passages cyniques sur les jobs d'été d'Estelle ou sur le style des parents de Vanessa, ostreiculteurs en Charente, remontent un peu le moral et (parfois) font sourire.

Tous ces problèmes et questions sont enfin abordés franchement dans l'avant-dernier chapitre où Estelle retrouve ses frères et soeurs pour Noël, elle exprime alors ses opinions, ses choix et son désaccord sur l'admiration dont fait l'objet son père.

Le livre se referme sur un sentiment de fin heureuse, Estelle est sur le point de retrouver Vanessa et à lui dire qu'elle tient à elle... Un choix assez  prévisible après avoir appris à cerner son caractère et son besoin d'affection permanent.

La phrase de la fin, qui sonne comme la dédicace que l'on trouve normalement en début de livre, laisse croire que ce roman ne soit pas seulement un roman, mais plutôt une autobiographie : "J'ai écrit ce livre pour réhabiliter mon père, peut-être cela me dispense-t-il d'avoir à le lui dédier."

Je remercie donc Livraddict et les éditions JC Lattés pour leur confiance et particulièrement Anne Blondat pour son petit mot.

 

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 08:54

Policier.

Version publiée en 1976,

aux éditions du Livre de Poche,

collection Policier.

320 pages.

Dix personnes apparemment sans point commun se retrouvent sur l'île du Nègre, invités par un mystérieux M. Owen, malheureusement absent. Un couple de domestiques, récemment engagé, veille au confort des invités. Sur une table du salon, dix statuettes de nègres. Dans les chambres, une comptine racontant l'élimination minutieuse de dix petits nègres.

Après le premier repas, une voix mystérieuse s'élève dans la maison, reprochant à chacun un ou plusieurs crimes. Un des convives s'étrangle et meurt, comme la première victime de la comtine. Une statuette disparait. Et les morts se succèdent, suivant le texte à la lettre.

La psychose monte. Le coupable se cache-t-il dans l'île, parmi les convives ?

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Dix petits Nègres s'en allèrent dîner.

L'un deux étouffa et il n'en resta plus que neuf.

Neuf petits Nègres veillèrent très tard. 

L'un deux oublia de se réveiller et il n'en resta plus que huit.

Huit petits Nègres voyagèrent dans le Devon.

L'un deux voulut y demeurer et il n'en resta plus que sept.

Sept petits Nègres cassèrent du bois avec une hachette.

Un se coupa en deux et il n'en resta que six.

Six petits Nègres jouèrent avec une ruche.

Un bourdon piqua l'un deux et il n'en resta plus que cinq.

Cinq petits Nègres étudièrent le droit.

L'un deux devint avocat et il n'en resta plus que quatre.

Quatre petits Nègres s'en allèrent en mer.

Un hareng saur avala l'un deux et il n'en resta plus que trois.

Trois petits Nègres se promenèrent au zoo.

Un gros ours en étouffa un et il n'en resta plus que deux.

Deux petits Nègres s'assirent au soleil.

L'un deux fut grillé et il n'en resta plus que un.

Un petit Nègre se trouva tout seul.

Il alla se pendre et il n'en resta plus

Aucun.

 


C'était mon premier Agatha Christie et mes a priori se sont révélés faux : l'écriture est fluide et facile, pas "snob" comme je le pensais, le suspense est là tout au long du livre.

L'action débute dans le train menant à Oakbridge, où l'on rencontre les premiers personnages de l'histoire, ils ne se connaissent pas et pensent être les seuls à être invités dans la luxueuse maison de l'île du Nègre.

La comptine, affichée dans toutes les chambres de la maison, nous apprend dés le début le déroulement des choses mais n'enlève pas du tout le suspense.

 Cependant, comme Neph, j'ai trouvé la mort de la dernière victime plutôt simple par rapport aux autres, comme hors sujet (même si lors de l'épilogue, on apprend que tout était organisé.).

Le huit clos est haletant, les soupçons passent d'une personne à l'autre sans savoir qui est l'horrible metteur en scène de ces petites vacances insulaires... Jusqu'à l'épilogue où tout s'éclaire. Le stratagème est efficace, le but assez "louable" même si c'est quand même digne d'un psychopathe !

 

Lu dans le cadre du Challenge GOD SAVE THE LIVRE (1/5)

Challenge-anglais

 

Du même auteur, sur le blog : 

- Le train bleu.

 Loin de vous ce printemps. (brève)

- Les sept cadrans.

 


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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 08:16

Thriller.

Edition publiée en 2010,

aux éditions du Livre de Poche,

collection Thriller.

315 pages, vendu 6,50€.

 

Krissie McDonald vient juste de prendre ses fonctions d'assistante social en milieu carcéral.

Son premier dossier concerne un détenu en préventive : Jeremy Bagshaw. Séduisant, sympathique et issu d'un milieu bourgeois, il détonne dans cette prison pleine de voyous tatoués, brutaux et souvent drogués. Il est soupçonné d'avoir tué une certaine Bridget McGivern et endure un véritable calvaire en prison, sans cesse battu et humilié par ses codétenus.

Bouleversée par sa situation, persuadée qu'il s'agit d'une erreur judiciaire, Krissie décide de prouver l'innocence de Jeremy. Son obsession pour cette affaire rejaillit sur sa vie privée et Chas, son petit ami, la quitte.

Krissie s'entête sans se rendre compte qu'elle fouille dans un passé que beaucoup ont intérêt à tout pour qu'elle laisse tomber...


9782253133995-G


"Je comprenais que l'on se jette par la fenêtre ou que l'on renverse un tabouret d'un coup de pied - un seul geste, bref et irréversible. Mais que l'on maintienne l'effort tout du long, alors que l'on pouvait changer d'avis, tout arrêter et décider de vivre, cela me paraissait inconcevable."


Un début un peu long peut-être, Krissie arrive à son nouveau boulot qu'au chapitre 4 et Jeremy n'entre en scène qu'au 5ème... mais ça ne m'a pas dérangé. Pendant 4 chapitres, on apprend à connaître la vie de Krissie, son entourage (Chas, Robbie son bébé, ses parents), ses problèmes (même sexuels !). On vit avec elle et on découvre son métiers et ses "dossiers" en même temps qu'elle.

J'ai trouvé les personnages vraiment fouillés, avec un passé trés précis, et j'ai ensuite appris qu'il y avait eu un autre roman avant A la vie, à la mort qui présentait Krissie et Chas, ainsi que Sarah, sa meilleure amie décédée dont on entend parler quelques fois dans ce roman. Cette "suite" ne m'a donc pas dérangée, puisque j'aime bien pouvoir rentrer dans le quotidien des personnages, pouvoir s'identifier, ...

On découvre également les dures conditions de vie des prisonniers.

On avance dans l'histoire et on continue à suivre les vies de Krissie et CHas qui s'éloignent peu à peu et celle de Jeremy de plus en plus mal dans sa cellule, on prendrait presque pitié pour lui...

Cependant, on tourne les pages et on attend toujours la partie "thriller" annoncée sur la couverture...

Et d'un coup, ça tombe du ciel, on apprend une histoire d'"inceste" entre Amanda la femme de Jeremy et sa mère biologique, retrouvée il y a peu ("inceste" entre guillemets parce que l'auteur intègre la notion de "attirance sexuelle génétique" en opposition à l'effet Westermarck (info sur Wiki)). Cet évènement un peu surprenant amène en fait aux circonstances du meurtre : on parle enfin du vrai personnage principal à mes yeux, la victime Bridget McGivern (la fameuse mère biologique) !

Petit spoiler ! -_-"

De là, le rythme va s'accélérer peu à peu pour, dans les derniers chapitres, découvrir un Jeremy (que l'on pensait jusque là très gentil voire même vulnérable) psychopathe... Et le sang commence (enfin !) à couler !!

En conclusion, un début un peu lent et quelques passages sans intérêt pour l'histoire qui nous interesse vraiment, mais qui servent réellement à nous surprendre et à retourner la situation au dernier moment... ça m'a plu !

Un dernier point pour la couverture que j'aime d'amour, tiré de l'oeuvre du photographe Mohamad Itani, parce que j'aime aussi beaucoup la photographie ! (Sa galerie ici)

 

Accrobiblio et Tigrouloup l'ont également lu !


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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 17:57

Contemporaine.

Edition publiée en 2003,

aux éditions J'ai Lu.

155 pages, vendu 4,80€.

 

A-t-on le droit de tout quitter, femme et enfants, simplement parce que l'on se rend compte - un peu tard - que l'on s'est peut-être trompé ? Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d'Adrien apporte à la jeune femme son réconfort. A sa manière : plutôt que d'accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n'en a pas été capable. Tout au long d'une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.


Anna-Gavalda---Je-l-aimais


"Je croyais que c'était moi la plus maligne, que j'avais compris la vie mieux que les autres, et je me congratulais parce que je n'étais pas tombée dans le piège. Et puis vous voilà, et je me sens complètement perdue."

 

J'ai l'habitude de lire la quatrième de couverture avant d'ouvrir un nouveau livre... Et heureusement, car dés la première page de ce roman, on se retrouve plongé au coeur d'un dialogue ; on ne connait ni le propos, ni les personnages. C'est plutôt perturbant pour un début ! Surtout que, la plupart du temps, l'auteur ne se sert pratiquement que de pronoms pour désigner les protagonistes...

Au fil des lignes, l'histoire commence à prendre forme autour de Chloé, de son beau-père Pierre, et des 2 enfants.

Les premiers chapitres sont courts, rapides à lire, composés de scénes quotidiennes puis, petit à petit, les chapitres se rallongent, deviennent des monologues sur les souvenirs de Pierre, les réactions de Chloé.

On assiste en fait à une sorte de débat en découvrant les regrets et l'amour perdue de Pierre contre la tristesse et l'incompréhension de Chloé, laissée à l'abandon par son mari.

En résumé : un beau livre de la trempe de Je vais bien, ne t'en fais pas d'O. Adam.

Un petit hic : la fin. Je trouve qu'il manque quelque chose, le pourquoi du départ d'Adrien, l'avenir de cette famille décomposée, ... On a l'impression (et c'est peut-être le cas) que l'histoire de Chloé n'est qu'un prétexte pour découvrir la vie de Pierre.

Adaptation cinématographique : Je l'aimais de Z. Breitman avec D. Auteuil

 

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 10:32

Thriller.

Edition publiée en 2005,

aux éditions JC Lattès.

569 pages, vendu 22,00€.

 

Une antique confrérie secrète : les Illuminati.

Une nouvelle arme dévastatrice : l'antimatière.

Une cible invraisemblable : le Vatican.

Robert Langdon, le célèbre spécialiste de symbologie religieuse, est convoqué au CERN, en Suisse, pour déchiffrer un symbole gravé au fer rouge retrouvé sur le corps d'un éminent homme de science. Il s'agirait d'un crime commis par les Illuminati, une société secrète qui vient de resurgir aprés une éclipse de quatre siècles et a juré d'anéantir l'Eglise catholique. Langdon ne dispose que de quelques heures pour sauver le Vatican qu'une terrifiante bombe à retardement menace !

[...]

anges et demons

 

"Les médias sont le bras droit de l'anarchie."

-

"Parfois, révélation divine signifie tout simplement éveiller le cerveau à percevoir ce que le coeur sait déjà."



Je m'attendais à aimer ce roman, étant donné que j'adore les mystères et les secrets du passé (plus ça va et plus je me rends compte que j'aime des trcus bizarres !) et que j'avais regardé Da Vinci Code en apnée tout au long du film...

Cependant, venant juste de refermer Babylon babies (assez conséquent niveau pages comme niveau débit de mots), les premiers chapitres ont été compliqués : Je suis immédiatement rentrée dans l'histoire mais ma lecture n'était pas aussi fluide que je l'aurais voulu.

C'est un livre de Brown, ça on ne peut pas en douter, des secrets, des mystères et des révélations jusqu'à la fin. C'est un livre où on croit comprendre jusqu'au moment où l'auteur nous annonce la vérité, à l'opposé de ce que nous avions compris... Frustrant mais c'est ce que j'adore ! (vraiment je vous dis, jdois pas être très nette au fond...) =)

Ainsi, jusqu'à l'avant dernier chapitre, plusieurs personnages se bousculent dans notre tête pour la place de chef des Illuminati, le fameux Janus, on se demande qui est vraiment le méchant, on en vient même à la parano, en interprétant tous les dialogues et les gestes (souvent de la mauvaise façon).

Vraiment, j'ai adoré. On referme le livre sur un chapitre sous forme d'épilogue, un peu plus frais, qui n'est pas vraiment indispensable mais nous fait relâcher la pression. On ferme également le livre avec une impression bizarre : on semble avoir vécu avec les personnages pendant des mois et des mois, et pourtant les quelques 569 pages nous raconte seulement 24heures (et encore, pas totalement !)... Une lenteur qui finalement n'est pas dérangeante et qui nous permet surement de nous imprégner de cette histoire de secte, de terrorisme religieux et de guerre entre religion et science.

 

Accrobiblio, Mina et Julien l'ont également lu !

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 10:25

Thriller.

Edition publiée en 2008,

aux éditions du Livre de Poche,

collection Thriller.

506 pages, vendu 7,50€.

 

Miles Kendrick est un homme comme les autres, ou presque. Souffrant d'un syndrome post-traumatique, il vit à Santa Fe, sous une fausse identité fournie par le FBI, essayant de mener une existence normale et d'oublier un passé tumultueux. Sa vie bascule à nouveau lorsque sa psychiatre, le docteur Allison Vance, disparait aprés l'avoir appelé à l'aide.

S'il veut sauver sa peau, il doit absolument faire la lumière sur cette disparition. Bien que le FBI le soupçonne, et qu'il ait un tueur à ses trousses, Miles va devoir lutter contre la peur qui le paralyse et affronter son passé pour sortir de ce piège infernal.


9782253119166FS


"Ce n'est pas un film d'horreur qu'on se raconte autour d'un feu de camp en attendant que le croque mitaine nous saute dessus. Nous avons emmené nos croque mitaines avec nous."


J'ai beaucoup aimé ce roman, il ya pas mal d'action et le symdrome post-traumatique m'a vraiment interessé (oui j'aime bien tous ces trucs là...).

On s'y perd un peu vers la fin avec tous les noms des personnages et les doubles identités, mais on a quand même envie de savoir la suite !!

J'ai juste trouvé dommage que ça se finisse aussi rapidement et que le dernier chapitre soit une sorte d'épilogue assez éloigné de l'histoire niveau temps... Un peu déçue aussi qu'il n'y est pas eu de petites histoires d'amour, pourtant j'y est cru à un moment !! =)

Un petit coup de coeur au grand méchant qui devient vulnérable dés qu'on parle de sa fille malade... (ça me fait des trucs les méchants !)

 

 

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