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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 08:41


Tome 1 de la saga Erica Falck et Patrick Hedström.

Policier.

Version publiée en 2008,

aux éditions Actes Sud.

381 pages.

 

Erica Falck, trente-cinq ans, auteur de biographies installée dans une petite ville paisible de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre aux poignets tailladés d'une amie d'enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d'eau gelée. Impliquée malgré elle dans l'enquête (à moins qu'une certaine tendance naturelle à fouiller la vie des autres ne soit ici à l'œuvre), Erica se convainc très vite qu'il ne s'agit pas d'un suicide. Sur ce point - et sur beaucoup d'autres -, l'inspecteur Patrik Hedström, amoureux transi, la rejoint. 

A la conquête de la vérité, stimulée par un amour naissant, Erica, enquêtrice au foyer façon Desperate Housewives, plonge clans les strates d'une petite société provinciale qu'elle croyait bien connaître et découvre ses secrets, d'autant plus sombres que sera bientôt trouvé le corps d'un peintre clochard - autre mise en scène de suicide. 

 

la princesse des glaces

 

J'ai découvert l'auteur en lisant Le tailleur de pierre, qui est le 3ème tome de la saga mettant en scène le « couple » Erica Falck et Patrick Hedström. J'avais beaucoup aimé et je souhaitais reprendre cette saga du début pour suivre les 2 héros.

J'ai assez peu de souvenirs du Tailleur de pierre et du style de l'auteur puisque cette lecture remonte en octobre 2010, au tout début du blog... Ce qui va m'éviter de trop comparer les deux histoires.

 

Le style de Camilla Lackberg est très agréable et fluide, les actions s'enchaînent et il n'y a aucune longueur dans son récit. Elle sait décrire les lieux ainsi que les personnages avec beaucoup de détails sans nous ennuyer et s'étaler sur des pages et des pages, et c'est une qualité que j'apprécie beaucoup pour les auteurs contemporains !

 

Les personnages sont très attachants : j'ai beaucoup aimé les 2 enquêteurs Erica et Patrick, qui se redécouvrent après de nombreuses années et j'ai été assez surprise de connaître une Erica très sympathique et détendue car j'en avais un souvenir très froid (peut-être au vu de son engagement dans l'intrigue du Tailleur de pierre)... En tout cas, j'ai aimé rencontrer les deux personnages au début de leur idylle.

Pour ce qui est des personnages secondaires et plus liés à l'intrigue, ils sont eux aussi très attachants car ils ont tous leurs parts de Bien et de Mal : il n'y a pas vraiment de vrai méchant ou de vraies victimes, tous ont leurs parts de responsabilités, ce qui donne un côté très réel à l'intrigue.

 

Une intrigue qui est très intéressante mais qui malheureusement devient prévisible assez vite dans le roman : on comprend que derrière le meurtre d'une jeune femme se cachent des histoires de familles et de réputation... Un duo qui marche toujours très bien mais qui pour le coup aurait pu être amené un peu moins vite et un peu plus discrètement par l'auteur.

Cependant, quelques découvertes sur certains personnages sont bien trouvées et permettent de relancer un peu le suspense.

 

J'ai par contre eu un peu de mal lors de certains dialogues où le tutoiement arrive trop vite pour moi, notamment lors des interrogatoires de témoins par Patrick : je veux bien admettre que Fjällbacka est un petit village et que tout le monde se connaît plus ou moins, Patrick est tout de même dans son rôle d'inspecteur et je trouve que le tutoiement est assez déplacé... Ce n'est bien sûr que mon avis et ce détail n'enlève rien à l'intrigue bien entendu !

 

 

En bref, un premier volet qui pose les bases d'une relation qui s'annonce très bien et une intrigue intéressante mais banale et un peu trop vite prévisible...

 

 

Plume, Livr0ns-n0us et Nelfe l'ont également lu.

 

 

Du même auteur, sur le blog :

Le tailleur de pierre, tome 3 de la saga

 

Pour aller plus loin : J'ai très envie de poursuivre cette saga qui compte pour l'instant 6 livres et par la même occasion relire Le tailleur de pierre et peut-être refaire un chronique un peu plus étoffée que celle qui existe déjà...

 

Le site de l'auteure - Le site des éditions Actes Sud

      http://www.livraddict.com/images/logo_liv.jpg

 

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 14:43

Tome 1 de la saga des Enquêtes de Nicolas Le Floch, commissaire au Châtelet.

Policier historique.

Version publiée en 2001,

aux éditions 10/18.

377 pages.

 

1761. Nicolas Le Floch quitte sa Bretagne natale pour se mettre au service de M. de Sartine, chef des affaires secrètes de Louis XV. Nicolas prend vite du galon. Le voilà plongé dans une ténébreuse affaire. Meurtres, vols, corruption : secondé par l'inspecteur Bourdeau, il dénouera peu à peu les fils de cet enquête, qui touche de près le roi et la Pompadour...

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J'avais vaguement entendu parler de cette saga, et j'ai profité d'une virée à la médiathèque pour l'emprunter.

 

Le style de J.-F. Parot est assez compliqué car les dialogues sont écrits avec emphase et la plume de l'auteur est compacte. La mise en page serrée des éditions 10/18 n'arrangeant rien, j'ai eu beaucoup de mal à démarrer l'histoire... Il faut rester accroché au fil et ne pas se perdre dans la complexité et la richesse de l'écriture.

 

Heureusement, l'intrigue est vite prenante et la personnalité ainsi que l'histoire personnelle de Nicolas Le Floch sont assez attachantes pour l'apprécier rapidement. Cependant, il y a de nombreux personnages secondaires, qui plus est, mis en place très rapidement dans l'intrigue et fortement liés entre eux... Une liste récapitulative en début de roman aide un peu à s'y retrouver pour commencer.

 

L'intrigue en elle-même est intéressante : Nicolas est en charge d'un meurtre ainsi que d'une disparition, liés plus ou moins secrètement à la Cour Royale...

Le dénouement est surprenant, l'enquête se révèle encore plus complexe qu'elle paraissait déjà !

J'ai beaucoup aimé la mise en scène de la conclusion de Nicolas sur son enquête, elle m'a rappelé le procédé de Monk (la série) qui réunit tous les suspects, victimes, inspecteurs pour leur présenter son raisonnement complet. Ce petit résumé est bienvenu pour rassembler tous les détails que l'on aurait pu laisser passer entre les descriptions et les digressions de l'auteur.

Cependant, j'ai eu l'impression que l'auteur ne voulait pas développer le côté secret royal, c'est fort dommage ! Après avoir lu Le Montespan de J. Teulé, j'ai ici une toute autre vision de l'époque du XVIIIème siècle où les manigances de la Cour sont cachées...

 

En bref, une saga historique qui commence très bien. Une première enquête complète et riche, ainsi que des personnages travaillés et attachants qui promettent d'autres intrigues passionnantes !

 

http://www.livraddict.com/images/logo_liv.jpg

 

Pour aller plus loin : J'ai vu que ma médiathèque proposait pas mal de tomes de cette saga... Pourquoi ne pas poursuivre !?

 

J'ai choisi ce livre pour participer au challenge Un mot, des titres session 12.

Challenge Un mot, des titres

 

 

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 14:30

Contemporaine.

Version publiée en 2004,

aux éditions Le Livre de Poche.

156 pages.

 

« Je suis une pétasse. Je suis un pur produit de la Think Pink Generation, mon credo : sois belle et consomme. »

Hell a dis-huit ans, vit à Paris Ouest, se défonce à la coke, est griffée de la tête aux pieds, ne fréquente que des filles et des fils de, dépense chaque semaine l'équivalent de revenu mensuel, fait l'amour comme vous faites vos courses.

Jusqu'au soir où elle tombe amoureuse d'Andréa, son double masculin, séducteur comme elle, et comme elle désabusé.

Ensemble, coupés du monde, dans un corps à corps passionnel, ils s'affranchissent du malaise qu'ils partagent. Mais les démons sont toujours là, qui veillent dans la luit blanche de ces chasseurs du plaisir...


Hell

 

«Tout ce temps, tous ces visages, tous ces cris de jouissance, ces étreintes sans âme au petit matin, quand la nuit n'est plus, le jour n'est pas encore, ton orgasme prend fin, et tes yeux se dessillent, ta chambre n'est qu'un bordel, Baudelaire est mort et, dans tes bras, il n'y a qu'une putain...»

p.31

 

 

J'avais reçu ce livre en troc peu de temps après avoir eu un coup de coeur pour Bubble Gum de la même auteure...

 

On retrouve dans ce livre le même style cynique que dans Bubble Gum qui m'avait beaucoup plu et m'avait fait oublié le côté chick-lit des romans de Lolita Pille. En effet, l'auteur prend décor la jeunesse dorée parisienne et aime à citer les célèbres marques hors de prix et les boîtes les plus branchées... Heureusement, elle mêle à tout ça le côté le plus sombre de ces privilègiés à base d'orgies et de drogues en tout genre.

Sa plume, rapide et opressante, nous fait rentrer directement dans l'histoire et fluidifie un récit plutôt tortueux. Ce roman, déjà assez court, se lit donc très vite accentuant davantage l'effet « descente aux enfers » que Lolita Pille fait subir à ses personnages.

 

Des personnages qui, malgré une vie plus qu'aisée, sont blasés de ce qui les entoure et ne s'amuse plus qu'à coup de bouteilles de champagne et de grammes de cocaïne dans le nez sniffés sur la cuvette des W.C. d'une boîte branchée (élégant...).

Je ne peux pas dire que je me suis attachée aux personnages car ils sont antipathiques au possible et sont à des lieux de ce que je peux être ou de ce à quoi je pourrais m'identifier mais Andréa m'a touché plus que les autres. Il est conscient de ce qu'il vit et il paraît désabusé de voir dans quelle déchéance ses « amis » et lui tombent nuit après nuit : il sait qu'un jour ou l'autre il va mourir d'une overdose ou d'un accident de voiture et il ne cherche pas à changer son destin car sa vie ne l'intéresse plus...

 

L'histoire, elle, est plutôt banale : la jeune fille qui se fout de tout tombe amoureuse du mec inaccessible, bref rien de transcendant. Néanmoins, sur la même base, j'avais trouvé Bubble Gum plus intéressant, plus prenant, et plus sombre... En même temps, Hell est le premier roman de Lolita Pille, Bubble Gum n'arrivera que 2 ans plus tard.

 

 

En bref, un roman de « chick-lit trash » bien pensé mais peut-être un peu trop simple et qui demanderait à s'étoffer un peu plus dans l'histoire d'amour ratée : le moment clé du livre qui met du temps à s'installer et se termine trop rapidement...

 

 

Melisende, Elora et Marmotte l'ont également lu.

 

http://www.livraddict.com/images/logo_liv.jpg

 

J'ai lu ce livre pour le challenge Lire en Thème #3 : Des livres à l'écran...

 

http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_251295lireenthme3.png

 

Pour aller plus loin : Malgré les avis négatifs que j'ai pu lire, l'adaptation du même nom a l'air plutôt pas mal...

Adapté en 2006 par Bruno Chiche, avec N. Duvauchelle et S. Forestier.

 

 


 

 

Du même auteur, sur le blog :

- Bubble Gum. <3


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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 18:00

Contemporaine.

Version publiée en 2009,

aux éditions Folio.

442 pages.

 

Dans un village du sud de l'Espagne, une lignée de femmes se transmet depuis la nuit des temps une boîte mystérieuse...
Frasquita y découvre des fils et des aiguilles et s'initie à la couture. Elle sublime les chiffons, coud les êtres ensemble, reprise les hommes effilochés. Mais ce talent lui donne vite une réputation de magicienne, ou de sorcière. Jouée et perdue par son mari lors d'un combat de coqs, elle est condamnée à l'errance à travers une Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang. Elle traîne avec elle sa caravane d'enfants, eux aussi pourvus - ou accablés - de dons surnaturels.
Carole Martinez construit son roman en forme de conte: les scènes, cruelles ou cocasses, témoignent du bonheur d'imaginer. Le merveilleux ici n'est jamais forcé: il s'inscrit naturellement dans le cycle de la vie.

 

LeCoeurCousu

 

«Je crois à tout. Mais je crois sans craindre.»

p.258

 

Je ne connaissais pas du tout ce livre ni cette auteure avant qu'ils ne fassent partie des sélectionnés pour le Book Club de juillet sur Livraddict. Il était à la médiathèque, ça a été une bonne occasion pour moi de le découvrir.

 

L'histoire semble simple et banale : on découvre la vie d'une famille. D'habitude, j'aime beaucoup les sagas familiales comme les romans de Claude Michelet par exemple. Et ce roman unique aux allures de conte a également réussi à me plaire !

La lecture est fluide et simple, découpée en de nombreux chapitres. L'action se passe en Espagne dans la deuxième moitié du XIXème siècle. L'auteure recrée à merveille l'ambiance espagnole telle qu'on se l'imagine avec beaucoup de chaleur et une petite dose de religion bien ancrée dans le quotidien.

Moi qui n'aime pas trop les lectures axées sur la religion, ici l'univers est plus mystique : les vieilles du village initient les jeunes filles qui deviennent des femmes aux rites ancestraux (comme ne pas manger de viande pendant la semaine des règles ou marcher avec des petits cailloux dans les chaussures... Que des choses charmantes et qui donnent envie de grandir !)

 

Carole Martinez a su glisser dans son récit de petits morceaux de surréalisme subtils, presque merveilleux. Elle écrit également avec beaucoup de poésie lorsqu'elle parle de la couture et de la broderie, deux thèmes qui tiennent une grande place dans le récit et qui réussissent à porter à eux seuls ce roman de 450 pages.

Le début m'a rendue très enthousiaste mais malheureusement la deuxième partie m'a fait décrocher et j'ai fini par ralentir mon rythme de lecture. En effet, le roman s'éloigne, à mi-parcours, du village familial pour se concentrer sur la révolution qui se prépare (peut-être celle de 1868) et sur les mouvements de colère des pauvres au bord de la famine, utilisés et maltraités par les plus aisés.

L'auteure se recentre sur la famille pour conclure mais tous les personnages introduits à la moitié du livre ont éclipsé quelque peu ceux qui avaient été décrits et apprivoisés dès les premières lignes... La famille s'étalait déjà sur 2 générations et nous avions vu naître pas moins de 4 enfants au fil des pages, la horde de révolutionnaires aura été de trop pour moi !

 

La fin est magnifique, à l'image de l'histoire que Le coeur cousu nous conte, qui se termine là où elle a commencé c'est à dire dans le désert, au milieu des étendues de sable...

 

En bref, une très bonne lecture mêlant histoire familiale et fantastique, malheureusement gâchée par une deuxième partie aux détails longuets dont on aurait, à mon avis, pu se passer. Cependant, le style de l'auteur nous emporte au plus profond des terres espagnoles et nous fait rêver !

 

 

bookclub.png

(Compte-rendu Livraddict)

http://www.livraddict.com/images/logo_liv.jpg

 

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 09:44

Thriller.

Version publiée en 2011,

aux éditions Gallmeister (Americana).

300 pages.

 

New York, 1991.

La belle et ambitieuse Taylor Schmidt, fraîchement diplômée d'une université du Missouri, débarque dans la Grosse Pomme à la recherche d'un job et du grand amour. Crise économique oblige, elle erre de bureau de placement en bureau de placement, jusqu'à ce qu'une mystérieuse agence lui propose «le job pour lequel on tuerait». Deux jours plus tard, Taylor se retrouve jeune éditrice d'une maison d'édition new-yorkaise et découvre avec effroi le prix à payer : elle va effectivement devoir assassiner quelqu'un.

Théorie du complot et culture pop se mélangent dans ce roman politiquement incorrect à l'humour noir décapant qui tient à la fois de la satire grinçante et du thriller paranoïaque.


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«Vous pouvez dire ce que vous voulez sur le libre arbitre ; nous sommes tous esclaves du destin.»

 

 

Merci à EloDesigns qui m'a offert ce roman lors du swap Vacances en 2011.

 

Le résumé est assez riche en informations sur le roman et les personnages mais bizarrement, on ressort surpris de cette lecture !

On atterrit dans le New-York de l'année 1991 : la crise est belle et bien là, les boulots sont durs à trouver, les loyers durs à payer. C'est d'ailleurs de tous ces problèmes que le narrateur, Todd, va nous parler tout au long de ce roman : ce que cette crise implique et ce qu'elle va provoquer après la rupture avec sa petite amie. En effet, pour pouvoir continuer à payer le loyer de son appartement de l'East Village, Todd recherche un colocataire et trouve Taylor qu'il décriera comme une bombe nymphomane aux 77 conquêtes. Todd introduit alors la notion de « baby-boomers », ces hommes et femmes nés juste après la 2ème Guerre Mondiale et qui occupent la plupart des boulots de New-York : les recruteurs deviennent alors très élitistes et seuls les diplômés des grandes universités trouvent des places...

Les personnages semblent très réels, surtout pour les lecteurs qui sont à peu près dans la même tranche d'âge (20-30 ans) puisque même 20 ans plus tard, le problème du chômage est resté le même... On s'attache alors à eux et même si l'action n'arrive vraiment qu'en fin de roman, on tourne les pages sans réfléchir pour savoir ce que vont devenir Todd et Taylor.

L'action, comme je viens de le dire, est quasi nulle dans les 3/4 du roman : l'intérêt est d'expliquer le contexte de l'époque et de faire approuver par le lecteur le point de vue de l'agence de recrutement Quid Pro Quo : "Si tu veux avoir un boulot, il faut le prendre à quelqu'un d'autre"... En l'éliminant du marché du travail définitivement ! Cette approche est assez sympa je trouve, c'est innovant et puis tellement simple en fait ! (pourquoi on n'y a pas pensé avant ?!? =) )

Les 100 dernières pages sont plus axées sur les relations entre l'agence, Taylor, Todd et Asher l’exécutant de Quid Pro Quo et la nouvelle conquête de Taylor. De même que pour le début, Greg Olear sait accrocher le lecteur puisqu'il corse un peu les choses en faisant de Taylor une assoiffée de sang et de pouvoir... Alors, qui va tuer qui, comment et pourquoi ?!

Totally Killer aurait pu être un véritable coup de cœur si l'auteur avait continué ainsi et développé comme il l'avait fait précédemment son passage sur la théorie du complot et tous les entremêlements de personnalités importantes mondiales dans la si spéciale agence de recrutement : j'ai adoré les explications de Maddox sur le pourquoi du comment de cette agence, ses buts et ses intérêts à travers le monde... Malheureusement, je trouve que cet aspect n'a pas été assez fouillé, il aurait mérité une petite centaine de pages supplémentaires !! Surtout qu'ensuite, l'agence et tout ce qui touchait de près ou de loin à Quid Pro Quo a disparu mystérieusement après l'arrestation d'un personnage (je ne dirai pas qui, c'est pas marrant sinon, surtout que je ne pensais pas que ça finirait comme ça!)

Pour finir, ce livre est rempli d'allusions aux évènements de l'année 1991, et même si pour moi qui suis née cette année-là, le contexte historico-politico-culturel reste assez flou, les anecdotes sont bien placées et apporte un côté réel à l'histoire de Taylor et Todd.

 

Bref, un quasi coup de cœur si Greg Olear avait poursuivi son effort jusqu'au bout : un petit relâchement sur le dénouement me laisse sur ma fin !

 

 

EloDesigns l'a également lu.

 

Cette lecture est comptabilisée dans le challenge «Le tour des genres en 365 jours» pour la catégorie Polar/Thriller.

challenge

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 19:07

Drame contemporain.

Version publiée en 1959,

aux éditions Folio.

502 pages.

 

 

Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon pêché, mon âme.

Lo-li-ta : le bout de la langue fait trois petits bonds le long du palais pour venir, à trois, cogner contre les dents. Lo. Li. Ta.

Elle était Lo le matin, Lo tout court, un mètre quarante-huit en chaussettes, debout sur un seul pied. Elle était Lola en pantalon. Elle était Dolly à l'école. Elle était Dolorès sur le pointillé des formulaires. Mais dans mes bras, c'était toujours Lolita.

 

lolita

 

« Las, je suis Humbert Humbert à la poitirine crépue – osseux et dégingandé, avec d'épais sourcils noirs et un accent comique, l'étranger dont le sourire tranquille d'enfant sage dissimule un cloaque de monstres pourrissants. »

 

J'avais remarqué ce livre grâce au sujet qu'il proposait. Moi qui suis friande de toutes les bizarreries et les étrangetés, cette histoire de pédophilie m'a tout de suite interpellé.

Ce drame est composé de 2 parties : Humbert Humbert, un prof de littérature français divorce de sa femme qu'il n'a jamais aimé (il appelera cette union un « mariage alimentaire », déjà les femmes ne l'intéressent pas, seules les jeunes filles détournent son regard). Il part en Amérique où un de ses oncles lui lèguent un petit héritage à condition qu'il s'occupe de ses affaires. Il trouve alors un chambre à louer chez Charlotte Haze, veuve et sa fille Dolorés, 12 ans. Tandis que cette enfant lui remémore son passé et réveille son désir, la mère tombe amoureuse de lui et Humbert l'épouse pour pouvoir rester aux côtés de Dolorés. La deuxième partie se met en place grâce à la mort de Charlotte, écrasée par une voiture lorsqu'elle traversait la rue pour afficher au grand jour les penchants pervers de son nouvel époux, découverts dans son journal intime. S'en suit une escapade dans toute l'Amérique, un tête à tête en « Lolita » et son nouveau tuteur légal.

 

Le début du roman m'a vite refroidie par 2 aspects. Tout d'abord, il est question d'inceste : c'est toujours un peu plus difficile quand l'acte de pédophilie se passe dans la famille, mais bon, je voulais quand même tenté. Le plus choquant est de voir que le narrateur, qui est le pédophile et qui parle donc à la 1ère personne assume pleinement ses perversités envers les « nymphettes » comme il appelle les jeunes filles d'une dizaine d'années seulement. Ensuite, ce livre est présenté comme un lettre d'aveu puisque l'auteur nous laisse comprendre que nous somme à la veille du procès de ce monstrueux personnage nommé Humbert Humbert. (La préface m'apprendra par la suite que c'est en fait une confession du héros qui se trouve en prison, en attendant d'être jugé pour meurtre), (oui, je lis les préfaces après avoir lu le livre, chacun son truc!). Bref, le 2ème aspect est donc la narration en « je », qui colle parfaitement au contexte mais qui du coup met encore plus mal à l'aise le lecteur : on est face au point de vue et aux pensées profondes et dégoutantes d'un violeur... Ce qui me plait beaucoup dans les thrillers où l'on est très détaché du personnage m'a dérangé et même presque dégouté dans cette lecture.

Pour couronner le tout, Nabokov écrit certains passages d'une manière très crue, voire obscène (je pense à la scène du canapé pour ceux et celles qui l'ont lu). J'ai donc eu assez de mal à passer cette première partie.

 

La deuxième partie est peu plus abordable car plus rythmée : les pensées d'Humbert Humbert sont effacées par le périple des 2 personnages, d'hôtels en hôtels et de villes en villes. De plus, on pose un nouveau regard sur cette relation incestueuse lorsqu'on se rend compte que Lolita est en réalité bien consciente de ce que son tuteur veut d'elle et lorsqu'elle devient une vraie manipulatrice. Le pauvre homme devient alors le pantin de la gamine, le dégoût qu'on a pu éprouver pour lui se transforme en pitié...

 

Plus on tourne les pages, et plus ce récit se dévoile en fait comme une véritable preuve d'amour d'un homme pour une jeune fille, on en oublie parfois le caractère incestueux pour finalement détester Lolita qui va pousser à bout le narrateur et s'enfuir, le laisser seul après lui avoir fait faire le tour des USA et avoir dilapidé une bonne partie de son argent en hôtels luxueux, garde-robes, etc.

 

Je voudrais finir en parlant de l'écriture merveilleuse de Nabokov. Ecrit après la 2nde Guerre Mondiale, le style de l'auteur nous emporte à l'époque de Maupassant ou Zola. Les mots sont choisis méticuleusement et chaque détail mérite une description des plus complète et précise. L'écriture est soignée et on sent le temps et l'application que l'auteur a mis dans cette oeuvre. 

 

 

Bref, une magnifique histoire si l'on arrive à passer une première partie assez éprouvante. Nabokov nous offre 500 pages de poésie et d'amour, que l'on admire au fur et à mesure du recul (nécessaire!) que l'on prend sur ce récit.

 

Snow, Luna et Melisende l'ont également lu.

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 10:40

Epouvante.

Version publié en 1993,

aux éditions J'ai Lu.

502 pages.

 

Sorcières ! Elles se font un festin des âmes et des corps car leur plus grand souci est de vivre. Et pour vivre il faut renaître. Sans cesse. Par tous les moyens.  Depuis des générations, elles sont trois à hanter ce lieu désormais maudit : Ansennes en Picardie.

La première habite dans le reflet des autres, dans un miroir cassé qui s'étoile de rouge et sème la mort. Marie s'y perdra de manière diabolique.

La seconde a soif de larmes. Pour se refaire de chair et d'os, il lui faut un parfum. Existe-t-il senteur plus enivrante que les pleurs d'un enfant ?

La troisième enfin, la plus parfaite, est l'amie des fleurs. Elle a pour nom Daphné. Pourquoi s'est-elle éprise de Véronique si ce n'est pour dérober à cette belle plante le souffle de la vie ?

Trois nouvelles... Trois femmes qui, de l'au-delà, se liguent pour traquer les humains...

 

Rien que des sorcières

 

"L'espoir était la pire des choses. L'espoir n'était qu'un trou où l'on se vidait. Où elle s'était vidée pendant 30 ans."

p.111

 

J'ai acheté ce livre lors d'une bourse aux livres.

 

J'aime beaucoup les histoires de sorcières, mais dans la plupart de celles que je trouve, les sorcières font de la magie, point barre. Ce qui me plaît, c'est le côté ésotérique, et ici, les superstitions et la religion sont bien présentes !       

 

Le résumé annonçait 3 nouvelles, ce qui me faisait un peu peur sachant que j'accroche rarement avec leur rythme... Mais en fait, ce livre regroupe une seule histoire que l'on découpe en 3 parties d'après les 3 sorcières qui hante les alentours d'Ansennes. Comme je l'ai dit un peu plus haut, le style très mystérieux et assez implicite pour le côté sorcellerie m'a beaucoup plu : je trouve que les histoires de sorcières sont de plus en plus basées sur les pouvoirs, la lutte entre les gentils et les méchants, etc.

 

Ici, les sorcières ne sont pas réellement en vie, et tentent par tous les moyens de revenir en chair et en os à travers des personnes fragilisées et plus ou moins proches des racines de ces sorcières que l'on appelle les Maîtresses. Les « possédées » ne se rendent pas compte qu'elles sont utilisées, et sont finalement plus heureuses et épanouies qu'avant... D'ailleurs, lorsqu'on lit la première nouvelle, on ne comprend pas tout de suite ce qui se passe tellement l'auteure a su reproduire l'ambiance feutrée et douce, propice à la mise en confiance des victimes. Les personnages secondaires sont un peu plus clichés peut-être mais ne gâchent en aucun cas l'histoire.

 

La fin résume assez bien les 3 nouvelles, et nous éclaire un peu plus sur la légende des Maîtresses, leurs pouvoirs et leurs caractères. Ce côté informatif m'a beaucoup plus même si je ne suis pas allée vérifier si cette « espèce » existait vraiment ou si l'auteure a tout inventé... Néanmoins, il est très bien intégré à l'histoire des personnages et arrive au bon moment pour mettre en lumière les petits détails restés flous dans les 2 premières parties.

 

 

Bref, une histoire de sorcières très "terre à terre" et bien loin des histoires de sorcellerie, potions magiques et autres clichés. Une très jolie découverte !


 

Si vous l'avez lu (ou pas), n'hésitez à me donner vos impressions !

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 08:58

Le Sanctuaire Secret.

Fantasy Jeunesse.

Version publié en 2009,

aux éditions Nathan.

341 pages, vendu 16.50€.

 

Depuis des siècles, les créatures fantastiques les plus extraordinaires se cachent dans un refuge secret, à l'abri du monde moderne. Ce sanctuaire s'appelle FableHaven.

Kendra et Seth ignorent tout de ce lieu magique, dont leur grand-père est pourtant le gardien. Un jour, ils découvrent l'incroyable vérité : la forêt qui les entoure est peuplée d'êtres fabuleux - fées, géants, sorcières, monstres, ogres, satyres, naïades...

Aujourd'hui, l'avenir de FableHaven est menacé par l'avènement de puissances maléfiques. Ainsi commence le combat des deux enfants contre le mal, pour protéger FableHaven de la destruction, sauver leur famille... et rester en vie.

 

FableHaven livre 1

 

"Redouter la tombée de la nuit ne l'empêche pas d'arriver."

p.291

 

J'ai gagné ce livre grâce à Livr0ns-n0us en automne dernier, je l'en remercie encore une fois !

 

Je n'étais pas très attirée par la fantasy, ni par les lectures jeunesse... et finalement, ce n'est pas si horrible que ça ! =)       

 

Bon, déjà, futile que je suis, j'ai tout de suite craqué pour la couverture et le coffret qui sont magnifiques et qui montrent vraiment bien le côté féérique de ce roman. J'ai jeté un coup d'oeil sur les couvertures des autres tomes mais je suis moins fan...

L'histoire, elle, me semblait plutôt banale au début : 2 enfants partent en vacances chez leurs grand-parents qu'ils n'aiment pas et finissent par découvrir des choses merveilleuses, vivre de folles aventures, et ne plus vouloir repartir... Mais finalement, l'atmosphère féérique nous emporte vraiment et j'ai beaucoup aimé ! 

Le sanctuaire regroupe toutes sortes de créatures fabuleuses, bonnes comme très mauvaises. Ce qui m'a plu, c'est que l'auteur ne tombe pas dans les clichés "gentilles fées, méchantes sorcières" (même si la sorcière reste méchante !) mais crée une image plutôt négative des fées qui contraste avec leur beauté et leurs couleurs flamboyantes.

Mon personnage préféré restera quand même Hugo (oui, je m'attache très vite aux personnages comme ça : Gollum du SDA ou Toby d'Harry Potter sont mes amis...) et pour une fois, la gentille créature qui ne demande rien à personne ne meurt pas à la fin !!

 

Les personnages sont attachants, même Grand-Père qui paraît antipathique au début finit par s'adoucir. Par contre, Grand-Mère m'a paru très autoritaire et froide envers ses petits-enfants... En tout cas, elle est bien loin de l'image de la chaleureuse grand-mère ! 

Kendra est assez effacée durant le roman et n'a vraiment pris sa place qu'à la fin... Je trouve dommage de ne pas avoir exploité davantage le contraste Kendra/Seth et d'avoir préféré attribué une "partie" à chaque personnage.

La fin est banale, tout est bien qui finit bien. Pourtant, j'ai quand même envie de savoir la suite et je suis curieuse de voir comment Brandon Mull a replongé les 2 adolescents dans l'ambiance de FableHaven !

 

J'ai été surprise par la facilité de lecture de ce livre : je n'ai pas l'habitude de lire des romans jeunesse mais c'est vrai que l'écriture est très fluide et naturelle... Après 1984, c'est exactement ce qu'il me fallait !!

 

 

Bref, un premier essai de lecture jeunesse qui a réussi ! Je compte bien lire la suite (ce qui est assez inhabituel pour le faire remarquer !) et peut-être découvrir d'autres romans de ce genre.


 

JessLivr0ns-n0us, MissBunny et Freelfe l'ont également lu.

 

Ce roman me permet d'ajouter un livre au genre Fantasy pour le Challenge Le tour du Genres en 365 Jours.

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 08:15

S-F.

Version publié en 1972,

aux éditions Folio.

391 pages, vendu 7.80€.

 

De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d'en face. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance. Seule comptait la Police de la Pensée.

 

1984

 

"Aucune émotion n'était pure car elle était mêlée de peur et de haine. Leur embrassement avait été une bataille, leur jouissance une victoire. C'était un coup porté au Parti. C'était un acte politique."

p.170

 

J'ai reçu ce livre via Troczone l'année dernière. Une analyse en cours de français m'a donné envie de le sortir de ma PAL. 

 

G. Orwell et ses livres, ce sont des classiques, incontournables à lire... Fallait bien que je m'instruise un peu !    

 

Pour une fois, commençons d'abord par les points négatifs... J'ai trouvé quelques longueurs tout au long du roman qui plombent un peu la lecture : ces passages de politique, voire de propagande m'ont gênés. Certes, ils sont nécessaires pour la mise en place du contexte de l'histoire, pour l'ambiance pesante de la vie des personnages, etc. mais je pense que l'auteur aurait pu "dilué" un peu tout ça dans l'action pour éviter les pavés de 10 pages sur le Parti.

 

Cependant, l'ambiance lourde et oppressante est bien présente et colle vraiment à ce que j'attendais de ce roman. Orwell a su projeter ses lecteurs dans un monde complétement différent, mais presque réel : les moindres détails sont explorés, la vie quotidienne est étudiée et remodelée selon les règles du Parti... Un vrai travail de reconstitution avec une nouvelle langue (le novlangue), de nouveaux concepts (la doublepensée, l'arrêtducrime, etc)... C'est en réalité une sorte d'essai sur le monde tel qu'il pourrait devenir !

Les personnages restent humains mais doivent le cacher, l'Histoire en est à un tel point qu'il n'y a plus de Passé et que l'Avenir est déjà tout tracé : ça fait réfléchir et même si on sait que nous n'arriverons pas à cette extrémité, fait également un peu peur !

La fin est plutôt inattendue puisque la partie assez longue où Winston est enfermé dans le Ministère de l'Amour laisse place à un dénouement presque trop gentil, même léger si je peux dire ça, je ne m'imaginais en tout cas pas un tel épilogue... Ce n'est ni un point positif ni un point négatif, je ne sais pas trop comment le ressentir, je suis plutôt surprise.

 

 

Bref, un classique que l'on se doit de lire ! Même si ce roman présente certaines longueurs (néanmoins nécessaires), Orwell a fait un énorme travail sur l'invention d'un monde extrémiste mais presque réel finalement...


 

Hécléa, Snow et AccroBiblio l'ont également lu.

 

Ce livre complète la liste pour le Challenge Tour des Genres en 365 jours pour le genre Science-Fiction.

 

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:53

Policier.

Version publié en 2011,

aux éditions Points2.

1001 pages.

 

Les victimes sont des hommes : empalés, étranglés, noyés.

Ils n'ont rien en commun, mis à part peut-être leur brutalité. Et leur mystérieux bourreau, obsédé par son désir de vengeance. 

la cinquieme femme

 

"Les femmes ne commettaient d'erreur que lorsqu'elles se mettaient à penser comme les hommes." 

p.424

 

Ce livre m'a été offert par EloDesigns lors du swap Spécial Vacances, je l'en remercie !

 

 

Tout d'abord, parlons du roman (on reviendra sur le nouveau format des Editions Points) : le résumé m'avait tenté grâce aux circonstances assez violentes des meurtres... En effet, un homme est retrouvé empalé, un autre étranglé attaché à un arbre... Bref, ça s'annonçait passionnant !

Et ça le fut ! Pour mon deuxième roman nordique, je ne suis toujours pas déçue.

 

L'enquête est bien menée et décrite de la suspicion du premier meurtre à la mort du meurtrier, en passant par tous les détails auxquels les policiers du commissariat d'Ystad vont être confrontés : les questions, les doutes, les fausses pistes...

Même si on sait dés le début l'identité du meurtrier ainsi que la raison des meurtres, l'auteur a quand même réussi à nous surprendre au fil des pages, en nous laissant découvrir certains petits détails en même temps que les enquêteurs.

 

Cependant, quelques petits détails m'ont laissé un peu sur ma fin, voire même m'ont dérangés : l'éditeur annonce "Une enquête de Kurt Wallander", et malheureusement La Cinquième Femme n'est pas sa première et les allusions à l'enquête de l'été précédent sont présentes tout au long du roman. 

Au début du roman, Kurt revient de vacances avec son père à Rome, et s'interroge (et donc nous fait nous interroger avec lui...) sur une mystèrieuse ballade nocturne, dont on n'aura jamais l'explication pourtant tant attendue (par moi en tout cas !).

 

Bref, une très bonne enquête comme les auteurs nordiques savent en pondre, et un très agréable moment de lecture même si certains détails m'ont laissé sur ma faim.

 

EloDesigns et Mina l'ont également lu.

 

 

Comme promis, un petit point sur le nouveau format Point2

J'ai beaucoup aimé ce format compacte, qui se glisse parfaitement dans un sac en main déjà bien rempli ou même dans une poche de manteau pour l'emporter n'importe où (même si les gens du coin paumé où j'habite m'ont regardé d'un drôle d'air quand je l'ai sorti à la gare...).

Deux petits bémol pour moi (ben oui, comprenez, je ne peux pas faire que des compliments, c'est pas mon genre !) :

- son prix : même si les 2 romans Point2 que je possède sont des cadeaux, les autres titres que j'aurai voulu achetés sont quand même vendus le double du prix d'un format poche, ya pas comme un problème ?!

- ses pages toutes fines, qui se collent facilement entre elles, et qui te font passer très vite 2 ou 3 pages après... Si tu as la chance de t'en rendre compte avant, tant mieux, sinon, tu es condamnée à déjà savoir ce qui se passe dans 3 pages... C'est rageant, un peu comme quand ton débile de copain te raconte la fin du film avant même qu'il commence !

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