Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 11:11

Chick-Lit.

Version publié en 2004,

aux éditions Pocket.

371 pages.

 

Votre job vous ennuie à mourir ? Vos amours laissent à désirer ? Rien de tel qu'un peu de shopping pour se remonter le moral...

C'est en tout cas la devise de Becky Bloomwood, une jolie Londonienne de vingt-cinq ans. Armée de ses cartes de crédit, la vie lui semble tout simplement magique ! Chaussures, accessoires, maquillage ou fringues sublimes... rien ne peut contenir sa fièvre acheteuse, pas même son effrayant découvert. Un comble, pour une journaliste financière qui conseille ses lecteurs en matière de budget ! Jusqu'au jour où, décidée à séduire Luke Brandon, un jeune et brillant businessman, Becky s'efforce de s'amender, un peu aidée, il est vrai, par son banquier, qui vient de bloquer ses comptes...

Mais pourra-t-elle résister longtemps au vertige de l'achat et à l'appel vibrant des soldes ?

 

Confessions

 

J'avais envie de tester la chick-lit... 

Bon, déjà la couverture annonçait la couleur... Un roman girly qui parle de shopping... Mais bon, il ne faut pas mourir idiot !

Et bien finalement, c'était pas si horrible que ça en a l'air ! =)

Forcément, on parle beaucoup de fringues, de maquillage mais l'histoire est bien amenée, les noms de grandes marques ne sont mis bout à bout, il y a un vrai déroulement et une réelle continuité dans l'accumulation de vêtements et de choses inutiles dans l'armoire de Rebecca.

On peut même voir dans ce roman une espèce de critique de la société de consommation, où les prix ne sont finalement que des chiffres sur une facture... jusqu'au jour où le découvert devient très important et que les ennuis commencent.

Bien sûr, tout s'arrange pour l'héroïne (peut-être un peu trop facilement d'ailleurs !), elle retrouve non seulement un compte en banque normal, mais elle gagne en plus la célébrité et un mec ! 

Je ne pense pas que ce genre de lecture ait besoin de grands avis argumentés, point par point... Quand on ouvre un roman de chick-lit, on sait à quoi s'en tenir !

 

PlatineGirl, Auudrey, Luna et PetitLips l'ont également lu.

 

Cette lecture est comptabilisée pour le Challenge God Save The Livre.

Challenge God Save The Livre

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 09:42

Roman Contemporain.

Publié aux éditions Gaïa en 2006,

puis chez Actes Sud (série Poche/Babel) en 2009.

253 pages.

 

Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que le tape-à-l'oeil de la stèle qu'il fleurit assidûment.

Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d'autodérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie.

Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis... C'est le début d'une passion dévorante.

 

Le mec de la tombe d'à côté

 

"Chacun crée son propre enfer de ce qu'il déteste le plus."

p.234

 

Vous avez choisi de me faire lire ce roman offert par EloDesigns lors du swap Spécial Vacances.

Ce n'est pas trop mon style de lecture, les romans d'amour me lassent très vite, cependant le titre et donc le contexte de la rencontre des personnages m'avaient poussé à le rajouter dans ma wish-list.

Finalement, je ne regrette pas !

L'auteure suédoise (comme son nom l'indique tellement bien !) a un style d'écriture très particulier, assez proche du langage oral je trouve, qui partage les avis des bloggueurs et bloggueuses... Moi j'ai adoré !

Les romans d'amour m'ennuient très vite de par les sentiments des personnages trop surfaits pour la plupart... Probléme dépassé pour Katarina Mazetti puisqu'elle nous livre les pensées des personnages telles quelles, comme nous pourrions nous même les formuler. Désirée et Benny ne se connaissent qu'à travers leurs visites au cimetière, et leurs apparences les exaspèrent l'un l'autre... Cependant, un amour naissant s'installe mais leurs avis continuent parfois à diverger... 

En alternant les chapitres du point de vue de Désirée et de celui de Benny, on est alors au centre de l'action puisqu'on la vit de chaque côté de la "barrière sociale" : tour à tour, la jeune femme moderne et citadine, et le jeune homme paysan et quelque peu dépassé par la charge de travail de sa ferme.

Les deux personnages s'attirent inexorablement mais n'arrivent pas à trouver le juste milieu pour arriver à vivre ensemble et à s'entendre sur leurs projets d'avenir.

Bref, c'est un roman cynique et à la fois très drôle sur les relations de couples entre deux personnes complétement opposées. Et, chose assez rare pour être souligné, l'auteure a su me donner envie de lire la suite : Le caveau de famille, grâce à un dernier chapitre très fleur bleue mais surprenant.

 

Calypso, Livr0ns-n0us, MissBunny et Auudrey l'ont également lu.

 

Ce livre fait partie de ma sélection pour le Challenge Petit Bac, catégorie Lieu.

Challenge Petit bac

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 12:26

Horreur.

Version publiée en 2009,

aux éditions du Livre de Poche.

319 pages.

 

Garraty, un jeune adolescent natif du Maine, va concourir pour "La Longue Marche", une compétition qui compte cent participants.

Cet événement est très attendu. Il sera retransmis à la télévision, suivi par des milliers de personnes. Mais ce n'est pas une marche comme les autres, plutôt un jeu sans foi ni loi...

Garraty a tout intérêt à gagner. Le contraire pourrait lui coûter cher. Très cher...

 

9782253151395-G

 

"Les morts sont orphelins. Aucune autre compagnie que le silence, comme une aile de papillon. La fin de l'atroce souffrance du mouvement, du long cauchemar de la route. Le corps en paix, le calme et l'ordre. La parfaite obscurité de la mort."

 

Piqué dans la (maigre) bibliothèque de N'Amoureux pendant qu'il tuait d'étranges créatures devant sa télé, j'ai commencé Marche Ou Crève un peu en pointillés... Il a cependant vite rejoint ma table de nuit puisqu'on a du mal à le lacher !

Basé quelque peu sur la même idée que Running Man (publié sous le même nom je crois...), c'est à dire une course où l'on doit survivre pour gagner le pactole, ce livre n'est pas vraiment un coup de coeur mais le suspense y est présent tout au long des pages et le talent de King se retrouve à chaque chapitre.

Pas vraiment un coup de coeur car il n'est pas aussi gore que certains de ces autres romans (même si l'on retrouve quand même quelques boyaux par terre !)... C'est un mix entre télé réalité macabre et Tour de France à pied : 100 adolescents sont enrôlés dans une marche annuelle de plusieurs centaines de kilomètres encadrée par l'Armée, seul souci : aucun arrêt ni ralentissement n'est accordé sous peine de recevoir son ticket (je vous laisse deviner pour quelle destination...). On suit donc ces 100 jeunes hommes qui ne connaissent presque rien à la vie sur le chemin de leur mort...(c'est beau ce que je viens de dire !)

Comme à son habitude, King prend le temps de décrire ses personnages tant physiquement que psychologiquement et nous plonge dans leurs vies banales qui vont pourtant nous tenir en haleine jusqu'au dernier mot du livre (qui est d'ailleurs plutôt vague pour une fin de roman... King nous laisse le choix de finir comme on a envie !).

King nous dépeint en réalité dans ce roman, publié sous son pseudo Richard Bachman, une jeunesse prête à tout, une population avide de sang et de tortures en tous genres, ainsi qu'une armée au dessus de tout et plus que jamais meurtrière !

 

Mina et MissBunny l'ont également lu.

 

Du même auteur, sur le blog : 

- Brume (ancien blog)

- Cellulaire (ancien blog)

- Cujo (ancien blog)

- Danse macabre (ancien blog)

- Jessie (ancien blog)

- La petit fille qui aimait Tom Gordon (ancien blog)

- Le singe (ancien blog)

- Les régulateurs

- Rose Madder (ancien blog)


Partager cet article
Repost0
27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 11:09

Classique.

Version publiée en 2009,

aux éditions Pocket.

264 pages.

 

Conduite par son père au sortir du couvent, la jeune Jeanne traverse la campagne normande et découvre le château dans lequel elle va vivre, aimer, avoir un enfant et connaître le plus banal et le plus exemplaire des destins. Choqué, le public de l'époque n'est pas préparé à tant de vigueur, de crudité et d'intime vérité. Coeur simple égaré dans la médiocrité et le cynisme ordinaires, Jeanne nous touche pourtant avec autant de force que Madame Bovary, sa grande soeur aînée.

 

Une vie

 

"On pleure parfois les illusions avec autant de tristesse que les morts."

 

J'aurais déjà dû lire ce roman en 2nde mais ce n'est qu'en 1ère, avec Bel-Ami, que j'ai découvert Maupassant et son style. A l'époque, j'avais adoré son écriture et surtout, son aisance à écrire un roman à partir d'une seule personne banale à première vue... 

Le titre de ce roman convient parfaitement à l'histoire de cette jeune fille qu'on découvre quand elle sort du couvent et que l'on ne quitte qu'à ses premières heures de grand mère, environ 25 ans plus tard. On vit littéralement avec elle, on découvre sa famille, son amour, ses joies, ses peines... Bref, son destin !

L'éditeur nous parle du public de l'époque choqué par cette vie de femme... Je trouve que ce récit n'a pas vieilli et, en écartant bien sûr quelques idées (notamment la religion et la noblesse), il est encore bien représentatif de notre époque : que devient une femme qui croit connaître le grand amour à 18 ans et ne vit ensuite que déceptions sur déceptions ? Jeanne nous apprend que la vie n'est pas facile, que l'on passe de joie à tristesse en une seconde et que le bonheur ne tient parfois qu'à un fil...

Maupassant arrive à nous attacher aux personnages, et j'ai souvent du mal à prendre parti pour l'un ou l'autre mais là, Paul m'a vraiment poussé à bout ! =)

En bref, un roman racontant la vie banale d'une femme mais qui prend tout son sens grâce à l'écriture et au talent de l'auteur.

Un petit plus pour cette édition chez Pocket Classiques, idéale pour l'étude de l'oeuvre en cours avec un dossier assez complet sur le contexte de l'époque et des explications sur le style de l'auteur. J'ai également un faible pour la couverture, très simple puisqu'il s'agit seulement d'un détail de La lettre de Guido Gonin, mais qui colle parfaitement avec la dernière partie du roman où Jeanne ne vit plus que pour les lettres qu'elle reçoit de son fils...

 

Luna, QuartierLivre et Marmotte l'ont également lu.

 

Du même auteur, sur le blog

- Le Horla

 

Partager cet article
Repost0
24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 09:36

Contemporaine.

Version publiée en 2004,

aux éditions Folio.

215 pages.

 

"Je n'ai aimé qu'un seul être au monde, et je l'ai tué. Elle s'appelait Hedwige. Son squelette est exposé au Muséum d'histoire naturelle. Des milliers d'enfants passent devant lui chaque année. J'ignore tout de l'enquête qui suivit sa mort. Il me semble que personne ne se douta de rien. L'analyse des viscères ne révéla aucune trace suspecte, peut-être n'y eut-il simplement pas d'enquête. Trop heureuse de trouver un sujet en parfaite condition physique, la science aura récupéré le corps et étouffé l'affaire..."

Ainsi commence le plus insolite des romans d'amour.

Mais qui est Hedwige ?

 

La girafe

 

"Je déteste les raccourcis, c'est un fait, je préfère les détours..."

 

Et bien, je ne connaissais pas cette auteure mais elle a un univers bien à elle !

Ce roman se découpe en 2 récits différents : à l'époque de Charles X, Youssef un jeune cavalier égyptien assiste au meurtre d'une girafe et décide de garder son petit. Une complicité va s'installer entre eux deux. 

De nos jours, c'est Joseph, sa mère est morte juste après sa naissance et son père l'envoie dans des pensions et des fermes pour travailler pendant son adolescence. Il se fait embaucher dans un zoo pour sa réfection mais va finalement s'occuper de la toute nouvelle girafe Hedwige. Une complicité va également naître, mais va devenir plus malsaine.

J'ai carrément préféré les parties du roman sur Youssef (malheureusement trop courtes et trop rares): elles sont simples et très bien écrites. On retrouve vraiment l'ambiance des voyages en bâteau et à pieds de l'époque. La curiosité des français envers la girafe est très bien représentée.

Les parties sur Joseph sont un peu plus brouillones dans le sens où sa vie actuelle et ses souvenirs sont mélangés. De plus, c'est un être un peu bizarre, il a des idées plutôt violentes et est un menteur invétéré, sans oublier qu'il est très porté sur le sexe. Et c'est cette dernière tare qui m'a un peu génée : il passe son temps à se masturber, en regardant un homme, une petite fille ou même les animaux... Je n'ai pas vu l'intérêt de cette sexualité dérangeante dans le roman.

Bien sûr, l'amour et le désir de cet homme pour Hedwige est le but de toute l'histoire : il va se l'approprier et devenir jaloux des autres animaux, jusqu'à tuer volontairement d'autres animaux et Hedwige elle-même assez cruellement.

En bref, ce roman est l'histoire d'un jeune homme (il a 19 ans lors de son embauche) dérangé pour des raisons plus ou moins évidentes qui s'éprend d'une girafe et va s'identifier à Youssef à travers un tableau et des archives.

J'aurais aimé que le style des chapitres sur Youssef se retrouve dans les autres chapitres.

Un petit plus tout de même : le changement de police entre les 2 personnages qui nous annonce l'époque avant même de commencer à lire le chapitre.

 

Offert par Crystal pour le swap Animaux, merci.

 

Partager cet article
Repost0
2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 15:23

Les enquêtes de Mma Ramotswe : tome 2.

Policier.

Version publiée en 2004,

aux éditions 10/18,

collection Grands détectives.

238 pages.

 

Depuis qu'elle a ouvert la première agence de détectives au féminin du Botswana, la très pulpeuse Mma Ramotswe a trouvé le bonheur... D'autant qu'entre deux enquêtes à mener elle doit penser à son prochain mariage avec le plus courtois des hommes, Mr. J.L.B. Matekoni.

Se méfiera-t-elle assez de la bonne acariâtre ?

Regrettera-t-elle la promotion de Mma Makutsi au poste d'assistante-détective ?

Se remettra-t-elle de ses soudaines responsabilités de mère de famille ?

En tout cas, elle réussira à rendre le sourire à une mère qui l'avait perdu depuis dix ans...

 

Les larmes de la girafe

 

"Le seul moyen d'avoir l'air moderne consistait, semblait-il, à affirmer que les jeunes pouvaient faire ce qu'ils voulaient, quand ils le voulaient et quoi qu'en disent les autres.Tel était le mode de pensée moderne."

 

Dés les premières lignes de ce roman, on entre directement en Afrique : on imagine les paysages, les gens, leur quotidien et leur culture.

Malgré le fait que ce livre soit le 2ème tome de la série de l'Agence de Détectives au Féminin de Mma Ramotswe, il peut se lire seul sans problème puisque le personnage principal prend un tout nouveau départ avec son futur mari J.L.B. Matekoni.

La cérémonie et la nouvelle vie qui se présente aux deux futurs mariés sont les principales préoccupations du roman mais une Américaine dont le fils a mystérieusement disparu alors qu'il faisait partie d'une ferme expérimentale relance l'activité de l'Agence de Détectives Botswanaise.

En parallèle à cette enquête, qui ne prend finalement pas beaucoup de place dans ce roman, les vies de Mr. J.L.B Matekoni et de sa bonne vont changer : l'homme se voit affublé de deux orphelins sans réellement l'avoir voulu et surtout sans l'avoir dit à sa futur épouse, tandis que la bonne, jalouse de Mma Ramotswe tente de s'en débarasser afin de ne pas voir toutes ses mauvaises habitudes s'envoler avec le mariage des deux amoureux.

L'écriture d'Alexander McCall Smith parvient à retranscrire la gentillesse, la bonté et la joie de vivre des peuples d'Afrique. Et c'est avec ces sentiments que l'on referme ce livre où tout finit bien et où l'on apprend que le bonheur est finalement très simple...

 

Livre offert par Crystal lors du Swap Animaux, et comptabilisé pour le Challenge God Save The Livre, ainsi que pour le Challenge Petit Bac dans la catégorie Animaux.

Challenge Petit bac

Challenge God Save The Livre

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 11:49

Policier.

Edition publiée en 2009,

aux éditions Actes Sud,

collections Actes noirs.

477 pages, vendu 23.00€.

 

Un pêcheur de Fjällbacka trouve une petite fille noyée. Bientot, on constate que Sara, sept ans, a de l'eau douce savonneuse dans les poumons. Quelqu'un l'a donc tuée avant de la jeter à la mer. Mais qui peut vouloir du mal à une petite fille ?

Alors qu'Erica vient de mettre leur bébé au monde et qu'il est bouleversé d'être papa, Patrick Hedström mène l'enquête sur cette horrible affaire. Car sous les apparences tranquilles, Fjällbacka dissimule de sordides relations humaines - querelles de voisinage, conflits familiaux, pratiques pédophiles - dont les origines peuvent remonter jusqu'aux années 1920. Quant aux coupables, ils pourraient même avoir quitté la ville depuis longtemps. Mais lui vouer une haine éternelle.

Le-tailleur-de-pierres

"La mort était un état, n'est-ce pas, tout comme la vie, pourquoi l'un devait-il être mieux que l'autre ?"


J'ai adoré ce roman ! 

Camilla Läckberg nous raconte une histoire en utilisant les points de vue de chaque personnage, même les plus éloignés de l'enquete, et elle sait glisser des sous entendus qui laissent en haleine.

Les chapitres sont alternés entre l'enquete d'aujourd'hui et la vie d'Agnes en 1920. Cette mise en page laisse deviner le rapport entre les personnages mais j'ai été trés surprise par la fin quand même !

J'ai aussi découvert le syndrome d'Asperger, et moi qui suis "fan" de tous ces trucs, j'ai apprécié d'avoir un passage d'explications.

Ce roman montre les effets d'une enfance fragilisée sur la vie (et la mort) des générations futures, et comment un simple moment de bonheur en 1920 peut conduire à un meurtre aujourd'hui...

 

Mya et Nelfe l'ont également lu !

 

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 14:13

 

Policier.

Version publié en 2009,

aux éditionsdu Rocher,

collection Serpent Noir.

483 pages, vendu 24.00€

 

Mardi 31 janvier, 7h22.

Il fait encore nuit à Östergötland. Cet hiver est l'un des plus froids que l'on ait connus en Suéde. Ce matin-là, Malin Fors et ses collègues de la criminelle découvrent un cadavre, nu et gelé, pendu à une branche d'arbre.
Mais comment diable cet homme a-t-il atterri ici ? Meurtre ? Suicide ? Et d'où viennent ces étranges blessures qui recouvrent son corps ? D'indice en indice, de nouveaux personnages apparaissent : les trois frères d'une certaine Maria, suspectés de viol ; Joakim et Markus, deux adolescents pas trés nets ;Valkyria et Richard Skoglöf, deux marginaux adeptes de cultes vikings. Les policiers sont perplexes.


 

hivermons.jpg 


J'étais perplexe au début car l'écriture est très sèche (ou épurée pour être moins péjoratif) et on arrive dans une histoire avec des personnages qui ne sont quasiment pas décrits et que l'on doit apprendre à connaitre au fil de l'histoire...
Cependant, au fil des pages et des différents points de vue, l'histoire s'ouvre à nous et devient intéressante.


Le plus : point de vue de la victime qui survole la vie des personnages.


Le moins : les noms propres assez compliqués !

 

Mya l'a également lu !


Partager cet article
Repost0

  • : Riz-Deux-ZzZ
  • : On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ? [Franz Kafka]
  • Contact

En Cours...

Glacé de B. Minier

 

 

LC prévues...

17.01 -> La délicatesse de D. Foenkinos

24.01 -> Les mères de S. Hayes

 

28.02 -> L'assassin royal, tome 3 : La nef du crépuscule de R. Hobb

L'épreuve, tome 1 : Le labyrinthe de J. Dashner

 


Rechercher

Instagram

Youtube

Facebook