On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ? [Franz Kafka]
Idée originale vue sur le blog d'Evy
Aujourd'hui, j'ai décidé de parler de La Nonne et le Brigand de Frédérique Deghelt.
Il m'a tout de suite tenté quand j'ai vu sa couverture chez L'Irrégulière qui en a fait un livre voyageur (et une photo magnifique au passage !), puis j'ai oublié...
Bricabook a fait son billet cette semaine, et voilà que la tentation revient !
En reposant le recueil, elle effleura une couverture de cuir, crut d'abord qu'il s'agissait d'un carnet de correspondance, mais ne put s'empêcher de l'ouvrir. C'était l'emballage d'un cahier dont les pages étaient couvertes d'une petite écriture ronde presque enfantine.
"Je ne savais ce que c'était l'amour, je ne savais rien de ce qui nourrit et dévaste, alors sans ce savoir je n'étais qu'une petite chose lancée sur les routes et sans armes pour affronter la vie."
Il n'y avait que cette phrase sur la première page, écrite à l'encre bleue, presque délavée. Lysange eut comme le sentiment que ces phrases s'adressaient directement à elle et cela lui ôta tout scrupule pour commencer à lire ce qui avait tout l'air d'être un journal de bord. (résumé LA)
Pourquoi est-il dans ma wish-list ?
Déjà, pour la couverture (comme la plupart des livres qui me font de l'oeil d'ailleurs !) qui est simplement magnifique !
Ensuite, comme le dit si bien Leiloona : "L'histoire peut paraître convenue, mais parfois il suffit d'une belle plume pour transcender le déjà-vu."
En effet, je ne suis pas vraiment fleur bleue et les romans d'amour ne m'attirent pas vraiment... Mais apparemment, l'auteur sait décrire précisément ce que l'on ne sait pas dire, elle met des mots sur des sentiments inexprimables... Et ça, ça m'intrigue ! (surtout que j'ai du mal à trouver des mots pour mes sentiments, même les plus simples et les plus clairs...)
L'Irrégulière publie à propos de la plume de F. Deghelt: "[...] d'une sensibilité et d'une sensibilit" extrême, elle dit admirablement le désir et l'absence de l'autre qui est subitement devenu comme une drogue dontle manque vrille la moindre parcelle du corps et de l'âme, lorsque l'on aime au-delà de ce que l'on avait imaginé pouvoir aimer."
Mais alors, pourquoi je ne l'ai pas déjà dans ma PAL ?
Ben, j'avoue l'avoir un peu oublié (pas taper !), tout simplement !
Rdv Mercredi prochain !