Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 10:35

Saga Lewis, Tome 1.

 

Policier.

Version publiée en 2009,

aux éditions du Rouergue (Noir).

375 pages.

 

Marqué par la perte récente de son fils unique, l'inspecteur Fin Macleod, déjà chargé d'une enquête sur un assassinat commis à Edimburg, est envoyé sur Lewis, son île natale, où il n'est pas revenu depuis dix-huit ans. Un cadavre exécuté selon le même modus operandi vient d'y être découvert. Cependant, dés l'autopsie effectuée par le médecin légiste, Fin ne croit plus à un lien entre les deux affaires.

Sur cette île tempétueuse du nord de l’Écosse, couverte de landes, où l'on se chauffe à la tourbe, pratique encore le sabbat chrétien et parle la langue gaélique, Fin retrouve les acteurs de son enfance, à commencer par Ange, chef tyrannique de la bande dont il faisait partie. Marsaili, son premier amour, vit aujourd'hui avec Artair. Ce même Artair dont le père a perdu la vie en sauvant celle de Fin lors de l'expédition qui, chaque année, depuis des siècles, conduit une douzaine d'hommes sur An Sgeir, rocher inhospitalier à plusieurs heures de navigation, pour y tuer des oiseaux nicheurs.

Que s'est-il passé il y a dix-huit ans entre ces hommes, quel est le secret qui pèse sur eux et ressurgit aujourd'hui ?

 

http://img4.hostingpics.net/pics/575047lileauxchasseursdoiseaux.jpg

 

Dans ma wish-list depuis un moment, c'est le Bookclub Livraddict qui m'a fait sauter le pas.

 

J'ai beaucoup aimé le style du roman, plus travaillé que lors de ma précédente et première fois avec l'auteur.

Les descriptions sont très présentes mais essentielles au roman pour instiller une ambiance sombre et oppressante d'une petite ville reculée d’Écosse où les secrets de famille et les traditions pèsent de plus en plus sur les habitants.

L'ambiance est totalement réussie ! Le lecteur sent réellement la solitude et les non-dits de chaque personnage, leur mal-être et leurs regrets.

 

Les personnages sont du coup très attachants, car le lecteur ne peut s'empêcher de ressentir de l'empathie voire presque de la pitié.

Néanmoins, le personnage principal Fin m'a paru moins touchant : il essaye de revenir dans sa ville natale comme si de rien n'était mais on sent bien toute la distance qu'il a mis avec son ancienne vie. De plus, sa vie personnel n'est pas très développée et on a l'impression que tout au long de son séjour il n'y pense pas...

J'ai été très touchée par l'histoire de Calum mais aussi par Artair : je sais que beaucoup de lecteurs ne l'aiment pas du tout mais je trouve son destin très triste.

Gigs est également un personnage très important, l'homme mûr et posé du village, celui qui remet tout à plat lorsque les esprits s'échauffent.

 

Le problème pour moi a été l'intrigue.

Je m'attendais à un policier avec une enquête et finalement, ce livre est en réalité l'histoire d'un village qui vit avec des secrets de famille lourds et sombres.

Le meurtre d'Ange n'est en fait qu'un prétexte pour se plonger dans les différentes familles de Lewis. On découvre le corps sur les 50 premières pages et P. May en reparle uniquement dans les 100 dernières... J'ai été assez déçue par cet aspect car la mise en scène du meurtre est quand même assez intrigante et je voulais réellement comprendre le pourquoi du comment et même si le dénouement explique tout, j'aurais voulu un peu plus de passages destinés à l'enquête pure.

 

 

En bref, je m'attendais à une enquête policière et je me suis retrouvée en plein cœur d'un huit-clos autour de secrets de famille dans une ambiance sombre et oppressante. Ce n'est pas ce que j'attendais mais j'ai tout de même été prise dans le jeu grâce aux nombreuses descriptions de l'auteur qui insiste sur l'empathie des personnages et les traditions sordides de l'île de Lewis.

 

 

 

Cette lecture m'a permis de participer au Bookclub Livraddict du mois de septembre,

 

et au challenge des 170 idées d'Helran, n°54 : une bouche en mouvement.

http://img15.hostingpics.net/pics/258800challenge170ides.jpg

 

 

 

Du même auteur, sur le blog :

Scène de crime virtuelle

 

 

 

Pour aller plus loin : La bibliographie de l'auteur – Les autres tomes de la saga

 

 

 

Site de l'auteur Site des éditions du Rouergue

 

 

 

http://www.livraddict.com/images/logo_liv.jpg

 

http://www.nouslisons.fr/on/images/button150x60.png

 

 

 

Repost 0
27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 08:49

Contemporaine.

Version publiée en 2014,

aux éditions Points.

273 pages.

 

Quand Maria Cristina Väätonen reçoit un appel téléphonique de sa mère, dont elle est sans nouvelles depuis des années, l'ordre qu'elle avait cru installer dans sa vie s'en trouve bouleversé. Celle-ci lui demande instamment de venir chercher pour l'adopter Peeleete, le fils de sa sœur. Nous sommes en juin 1989, Maria Cristina vit avec son amie Joanne à Santa Monica (Los Angeles). Cela fait vingt ans qu’elle a quitté Lapérouse, et son univers archaïque pour la lumière de la ville et l'esprit libertaire de la Californie des années 70. Elle n'est plus la jeune fille contrainte de résister au silence taciturne d'un père, à la folie d'une mère et à la jalousie d'une sœur. Elle n'est plus non plus l'amante de Rafael Claramunt, un écrivain/mentor qu'elle voit de temps à autre et qui est toujours escorté par un homme au nom d'emprunt, Judy Garland. Encouragée par le succès de son premier roman, elle est déterminée à placer l'écriture au cœur de son existence, être une écrivaine et une femme libre. Quitte à composer avec la grâce des brigands.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/691165lagrcedesbrigands.jpg

 

Merci à Babelio et aux éditions Points de m'avoir fait découvrir cette auteure et ce roman.

 

La mise en page de ce roman est très originale : c'est une suite de longues phrases pleines d'énumérations qui peuvent paraître ennuyantes comme ça mais en réalité, ça rythme la lecture et cela permet de tourner les pages plus vite. De plus, le langage est assez courant, on a l'impression que l'auteure a simplement couché ses idées sur le papier, sans réellement construire de paragraphes.

 

Les personnages m'ont paru très attachants : on découvre Maria Crisitina, le personnage principal grâce à la rencontre de ses parents, puis à son enfance et on suit enfin sa nouvelle vie en Californie. Même si elle peut paraître assez hautaine, son vécu permet de l'excuser ou en tout cas de comprendre cette aversion pour son village natal et ses souvenirs d'enfance.

Sa colocataire Joanne est aussi touchante car un peu perdue, Rafael est par contre très antipathique pour moi.

Peeleete est un petit garçon très intelligent, ce qui le rend touchant et drôle.

 

Malheureusement, l'intrigue dévoilée dans le résumé ne tient qu'en une petite centaine de pages sur le total du roman : le début nous relate l'appel de la mère de Maria Cristina puis nous découvrons Peeleete seulement dans les 75 dernières pages... Le reste du récit est dédiée à la vie de Maria Cristina, c'est dommage car la personnalité de Peeleete est très bien travaillée pour le peu qu'on en découvre et j'aurais aimé le voir évoluer avec ses nouveaux parents.

 

 

En bref, l'écriture est rythmée et les personnages sont originaux. Néanmoins, j'attendais plus l'histoire de Peeleete puis son évolution alors qu'en réalité, on s'attarde énormément (voire pendant tout le livre) sur l'évolution de Maria Cristina : c'est intéressant et entraînant mais pas ce que l'on nous avait promis dans le résumé.

 

 

Cette lecture m'a été offerte par l'opération Masse Critique de Babelio

http://img4.hostingpics.net/pics/499644massecritique.jpg

 

 

et me permet de participer au challenge des 170 idées d'Helran, n°80 : une oreille.

http://img15.hostingpics.net/pics/258800challenge170ides.jpg

 

 

 

Pour aller plus loin : La bibliographie de l'auteur

 

 

 

Fiche Babelio de l'auteur Site des éditions Points

 

 

 

http://www.livraddict.com/images/logo_liv.jpg

 

 

Repost 0
20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 12:58

Tome 1 : Les ombres de la ville.

 

Thriller Jeunesse.

Version publiée en 2012,

aux éditions Michel Lafon.

428 pages.

 

A Londres, un assassin hante les rues, réveillant la légende de Jack l’Éventreur. Malgré l'omniprésence des caméras, le tueur est indétectable.

Aurora, arrivée depuis peu sur son campus, se rend compte qu'elle est la seule capable d'apercevoir son ombre.
Accompagnée d'un mystérieux jeune homme, elle plonge au plus profond des brumes de la cité pour arrêter le meurtrier avant qu'il ne récidive. A moins que son don ne fasse d'elle la prochaine victime....

 

http://img4.hostingpics.net/pics/703980hantemjohnson.jpg

 

Acheté lors d'une ventre privée des éditions, je l'ai choisi sans grande conviction mais Jack l’Éventreur m’intriguait.

 

 

La lecture est ultra rapide, notamment grâce à une mise en page aérée et une police assez grosse, le style de l'auteur est simple et agréable mais tout de même prenant.

Par contre, les éditions Michel Lafon classe ce roman dans les lectures 9-12 ans : 9 ans me paraît un peu jeune pour parler de Jack l'Eventreur, surtout que M. Johnson n'omet pas les détails des meurtres dans son récit...

 

Les personnages sont très attachants, notamment Rory le personnage principal (et le narrateur) qui a un humour ironique qui m'a fait sourire plusieurs fois.

Les autres personnages sont très travaillés également et on sent vraiment les différentes personnalités de chacun : ils ont tous un caractère affirmé et certains ont un passé assez lourd. J'ai beaucoup aimé Jazza et Jerome, même si on ne le voit pas beaucoup. Plus présents, Stephen et Callum sont aussi très intéressants.

 

Le démarrage du roman est assez long : le premier indice sur le « pouvoir » de Rory apparaît à plus d'un tiers du livre. Pendant ce temps, elle nous raconte un peu sa vie et son acclimatation dans son nouveau lycée, toujours avec une pointe d'humour qui fait passer les descriptions et les anecdotes beaucoup plus vite.

A partir de ce point, l'intrigue s'accélère et les différents retournements de situations sont surprenants.

La légende de Jack l’Éventreur est bien traité et la touche fantastique rentre parfaitement dans le récit.

Je lirais le tome 2 car la fin est pleine de suspense (en espérant que ma petite intuition se révèle fausse et que ma surprise sera aussi grande que pour ce roman).

 

 

En bref, un premier tome qui démarre lentement mais pose les bases et introduit des personnages fouillés pour partir ensuite dans une enquête haletante et bien menée jusqu'au dénouement plein de suspense. Jack l’Éventreur est toujours aussi intriguant et l'histoire est à la hauteur de sa légende.

 

 

 

Cette lecture fait partie de ma PAL d'automne et me permet de participer au http://riz-deux-zzz.over-blog.com/article-challenge-des-170-idees-117903038.html

http://img15.hostingpics.net/pics/258800challenge170ides.jpg

 

à la nouvelle session de L'étagère magique : Halloween

http://img11.hostingpics.net/pics/483764ltagremagique.jpg

 

à la nouvelle session du Club de lecture Vendredi Lecture : Fantômes

http://img4.hostingpics.net/pics/869414logoVL.png

 

et au challenge gourmand de Lecture-addict, le café : «Certains se prenaient un café, d'autres de quoi manger.»

http://img15.hostingpics.net/pics/601573challengegourmand.png

 

 

 

Pour aller plus loin : La bibliographie de l'auteur – Les autres tomes de la saga

 

 

 

Site de l'auteur Site des éditions Michel Lafon

 

 

 

http://www.livraddict.com/images/logo_liv.jpg

 

http://www.nouslisons.fr/on/images/button150x60.png

 

 

 

Repost 0
6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 09:53

Drame.

Version publiée en 2008,

aux éditions Pocket.

313 pages.

 

Layla, petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial de Los Angeles. Ses parents, brisés, finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l'endroit exact où l'on avait perdu sa trace. Elle est vivante mais reste plongée dans un étrange mutisme. A la joie des retrouvailles, succèdent alors les interrogations : où était Layla pendant cette période ? Avec qui ? Et surtout : pourquoi est-elle revenue ? 


http://img11.hostingpics.net/pics/672520Parcequejetaime.jpg

 

Honte à moi, je n'ai jamais lu de Guillaume Musso, ni de Marc Lévy d'ailleurs... Néanmoins, j'avais 3 livres de l'auteur dans ma PAL et j'ai décidé d'en sortir un pour me faire une idée !

 

Je pense que la réputation de Musso n'est plus à faire, son style est agréable et très facile à lire. La mise en page de son récit est simple, avec des chapitres de récit présent et des chapitres flash-back pour chacun des personnages. L'action est bien située dés le début des chapitres, on ne peut pas s'y perdre.

 

Les personnages sont attachants, notamment Marc le père de Layla et Evie, la jeune fille perdue. Ils m'ont tous les deux donné envie de connaître leur histoire pour savoir comment ils en sont arrivés là.

On sent vraiment la détresse des différents personnages, et leurs liens plus ou moins évidents mais tout de même très forts.

J'ai toutefois eu beaucoup de mal avec Nathalie la mère de Layla, qui m'a tout de suite paru étrangère à la situation.

 

Le début de l'intrigue promet beaucoup de rebondissement et de suspense et c'est ce que l'on a mais malheureusement, je n'ai pas accroché au dénouement de l'auteur... Les liens sont cohérents et tous les détails évoqués s'imbriquent parfaitement mais je m'attendais plus à un secret de famille ou en tout cas, à une histoire plus sombre étant donné les destins assez tragiques des personnages.

 

 

En bref, le célèbre style de l'auteur m'a convaincu pour une lecture légère mais haletante. Cependant, j'ai été assez déçue du dénouement que j'attendais plus époustouflant à cause des personnages que G. Musso a su développer de façon attachante mais aussi très énigmatique.

 

 

 

Cette lecture me permet de participer au challenge des 170 idées d'Helran, n°154 : quelque chose dans un emballage plastique.

http://img15.hostingpics.net/pics/258800challenge170ides.jpg

 

et au challenge gourmand de Lecture-addict, le café : «- Je t'ai préparé une omelette et des tranches de pain grillé, annonça Nicole en versant du café fumant dans un mug.»

http://img15.hostingpics.net/pics/601573challengegourmand.png

 

 

 

Pour aller plus loin : La bibliographie de l'auteur

 

 

 

Site de l'auteur Site des éditions Pocket

 

 

 

http://www.livraddict.com/images/logo_liv.jpg

 

http://www.nouslisons.fr/on/images/button150x60.png

 

 

 

Repost 0
30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 09:44

Suivi de Doubrovsky.

 

Nouvelle classique.

Version publiée en 2000,

aux éditions Librio.

123 pages.

 

La dame de pique est-elle cette femme ensorcelante qui, dans le Paris de Richelieu, regagne de façon mystérieuse une fortune perdue au jeu ? Est-elle cette figure maléfique, incarnation d'un destin contraire, qui précipite Hermann, un jeune officier, dans la passion du jeu ? Est-elle encore, au soir de sa mort, cette dame blanche, funeste apparition, livrant à Hermann le secret des cartes pour mieux lui faire payer son crime ? Autant d'énigmes qui ont fait d'elle un personnage de légende.

Tout comme Doubrovsky, étudiant au charme échevelé, qui, spolié de ses biens, devient brigand de grand chemin..

 

http://img4.hostingpics.net/pics/610251ladamedepiquepouchkine.jpg

 

J'aime bien lire des nouvelles classiques, c'est court et rapide et ça permet de faire une pause entre deux lectures plus contemporaines.

 

Je n'ai pas l'habitude de lire des classiques russes : le seul auteur russe que j'ai lu c'est Nabokov et le style était dense.

J'ai donc été assez surprise ici car la lecture est fluide et rapide. On retrouve les descriptions du style classique mais, et c'est peut-être dû au format de cette histoire, l'écriture est ramené à l'essentiel.

 

Les personnages et l'ambiance restent lointains car très différents de ce que l'on peut connaître aujourd'hui, cependant, le thème est actuel (l'addiction au jeu et à l'argent, et les actes qu'elle suscite).

 

L'intrigue est simple et courte mais étonnante et prenante jusqu'au bout. Le dénouement est parfait, comme je les aime pour les nouvelles : efficace et surtout surprenant, ce qui est plutôt rare malheureusement.

On retrouve la morale que les auteurs classiques aimaient insérer dans leurs histoires.

Je suis moins enthousiaste pour la deuxième nouvelle Doubrovsky. Moins rythmée, j'ai un peu lâcher l'histoire au milieu. La fin remonte un peu le niveau mais cette histoire n'arrive pas à la cheville de La dame de pique.

 

 

En bref, une belle découverte d'auteur classique, russe qui plus est. Son écriture est simple et efficace. Conquise par La dame de pique, un peu moins par Doubrovsky, Pouchkine a su me tenir en haleine avec des intrigues intéressantes et des dénouements bien trouvés.

 

 

 

Cette lecture me permet de participer au challenge Lire en thème : A la découverte d'un auteur.

http://img4.hostingpics.net/pics/657700lireentheme15maijuin.jpg

 

et au challenge Jacques a dit : Au moins autant de voyelles que de consonnes.

http://img11.hostingpics.net/pics/306180ChallengeJacquesadit.jpg

 

 

 

Pour aller plus loin : La bibliographie de l'auteur

 

 

 

Fiche Babelio de l'auteur Site des éditions Librio

 

 

 

http://www.livraddict.com/images/logo_liv.jpg

 

 

Repost 0
27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 14:33

Tome 2.

 

S-F.

Version publiée en 2013,

aux éditions LGF.

744 pages.

 

Le Dôme : personne n’y entre, personne n’en sort.
A la fin de l’automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible.
Personne ne comprend ce qu’est ce dôme transparent, d’où il vient et quand – ou si – il partira. L’armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l’intérieur de Chester Mill se raréfient.
Big Jim Rennie, un politicien pourri jusqu’à l’os, voit tout de suite le bénéfice qu’il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/969020dometome2king.jpg

 

http://img11.hostingpics.net/pics/905163dome.png

 

Je ne reviendrais pas sur l'amour que je porte à la plume de S. King, vous savez qu'à chaque roman ses personnages sonnent parfaitement bien. Ici, encore plus étant donné que grâce à l'adaptation en série j'ai réussi à mettre des visages sur chaque nom.

 

Ce deuxième tome, qui démarre sur les chapeaux de roue, est la suite direct de la fin du premier livre.

Barbie est plus effacé et l'auteur nous permet de découvrir les personnages secondaires un peu plus en profondeur et de leur donner de l'importance dans l'intrigue.

Big Jim est toujours aussi infecte (je pense que je ne spoile personne!) et ses ruses sont de plus en plus perfides.

 

Ce second tome est plus axé sur les explications du Dôme : on suit toujours ses conséquences sur les habitants mais on en apprend un peu plus sur sa force et son arrivée sur Chester's Mill.

L'intrigue devient plus fantastique et se rapproche légèrement de l'adaptation, cependant, le surnaturel est tout de même moins présent.

Le dénouement nous emmène toutes les réponses à nos nombreuses questions mais si je devais reprocher quelque chose, c'est la fin un peu rapide que nous livre S. King... Ce deuxième tome a 100 à 150 pages de moins que le premier mais je pense qu'elles n'auraient peut-être pas été de trop (et puis, quitte à écrire de gros pavés, autant assumer jusqu'au bout !). L'explication tient debout et n'est pas bâclée mais elle aurait pu être plus étoffée.

 

 

En bref, si le premier tome posait les bases de l'histoire, ici, S. King passe à l'action. On en apprend beaucoup sur le Dôme et le côté fantastique reprend de l'ampleur. Le lecteur en apprend également plus sur les personnages considérés comme secondaires dans le premier tome pour un final cohérent et spectaculaire comme l'auteur sait le faire, malgré qu'il soit un peu trop rapide à mon goût.

 

 

 

Cette lecture me permet de participer à la LC organisée par Harmo20,

 

au challenge des 170 idées d'Helran, n°111 : quelque chose avec un ou des flammes.

http://img15.hostingpics.net/pics/258800challenge170ides.jpg

 

au challenge Bookineurs en couleurs de Liyah : PAL violette !

challenge-bookineurs-en-couleurs

 

au challenge Jacques a dit : Roman non européen

http://img11.hostingpics.net/pics/306180ChallengeJacquesadit.jpg

 

et au challenge gourmand de Lecture-addict, le café : « Horace sentait l'odeur du café qu'elles buvaient. »

http://img15.hostingpics.net/pics/601573challengegourmand.png

 

 

 

Du même auteur, sur le blog :

 Marche ou crève 

 Les régulateurs 

 La peau sur les os 

 Dreamcatcher 

 Juste avant le crépuscule 

 Dôme, tome 1  

 

 

 

Pour aller plus loin : La bibliographie de l'auteurLes autres tomes de la saga 

 

 

 

Site de l'auteur Site des éditions LGF 

 

 

 

http://www.livraddict.com/images/logo_liv.jpg

 

http://www.nouslisons.fr/on/images/button150x60.png

 

 

 

Repost 0
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 09:41

Contemporain.

Version publiée en 2014,

aux éditions XO.

370 pages.

 

En 1972, deux secondes furent ajoutées au temps pour compenser le mouvement de rotation de la terre. Deux secondes. Cela semble insignifiant. Mais pas pour le jeune Byron Hemming fasciné par ce phénomène. Il scrute en vain le cadran de sa montre, en attente de ce moment magique où les aiguilles reculeront de deux secondes. Alors que sa mère le conduit à l'école, il croit que ce moment arrive enfin, le crie à sa mère. Et c'est l'accident... aux innombrables conséquences. Intimement persuadés que les deux secondes supplémentaires sont responsables de ce jour funeste qui a changé sa vie, Byron et James, son meilleur ami, enquêtent pour découvrir ce qui s'est véritablement produit. Mais cette enquête risque de bouleverser encore plus leur destin... 

 

http://img11.hostingpics.net/pics/809397deuxsecondesdetroprjoyce.jpg

 

Tentée par le synopsis, j'ai voulu découvrir l'auteur.

 

Ce que je retiendrais principalement de ce roman, c'est la plume de R. Joyce : son écriture est poétique et fluide à la fois.

De plus, les chapitres sont courts et alternent deux points de vue différents, rendant l'ensemble dynamique et prenant.

 

Avec un certain recul, je me suis beaucoup attachée aux personnages.

Au départ, je sentais ce roman comme une simple tranche de vie mais en écrivant cet article, je trouve qu'ils sont très touchants car ils ont tous une part de tristesse enfouie. Et je pense qu'encore une fois, l'écriture n'y est pas pour rien !

Cependant, les chapitres mettant en scène Jim (qui n'est pas du tout cité dans le résumé et pas du tout introduit dans le roman) m'ont laissé perplexe jusqu'au dénouement et donc l'explication du suivi de cet homme dérangé psychologiquement...

J'ai largement préféré les passages traitant de la famille Hemming où les émotions sont décrites de manière plus enfantines à travers les yeux de Byron.

 

L'histoire telle qu'elle est présentée à l'intérieur du roman est assez différente de celle décrite dans le résumé : finalement, les deux secondes ne sont qu'un prétexte...

Cependant, la tournure que prend la vie des personnages et notamment celle de Diana Hemming, la mère est tellement poignante que les pages se tournent toutes seules.

En réalité, Rachel Joyce nous montre la déchéance d'une mère de famille de la bourgeoisie anglaise et les conséquences que le temps peut avoir sur les personnes.

 

 

En bref, c'est une bonne lecture car j'ai passé un bon moment même si je ne m'attendais pas du tout à ça à la vue du résumé... Cependant, l'écriture poétique et la « morale » de ce roman nous donne matière à réflexions sur le temps qui passe et l'idée que nous nous en faisons. Un livre qui marque !

 

 

 

Cette lecture me permet de participer à la Masse Critique Babelio, merci !

http://img4.hostingpics.net/pics/499644massecritique.jpg

 

 

et au challenge des 170 idées d'Helran, n°49 : quelque chose qui représente le temps.

http://img15.hostingpics.net/pics/258800challenge170ides.jpg

 

 

 

Pour aller plus loin : La bibliographie de l'auteur 

 

 

 

Fiche Babelio de l'auteur Site des éditions XO

 

 

 

http://www.livraddict.com/images/logo_liv.jpg

 

 

 

Repost 0
25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 13:18

Policier.

Version publiée en 2013,

aux éditions du Rouergue (Noir).

300 pages.

 

Ils avaient choisi d'habiter des îles de rêve, imaginé de splendides villas pour des vies insouciantes, ils collectionnaient les voitures de luxe et les grands crus français. Ils ne pensaient pas que le mal viendrait les chercher là. Rivés à leurs écrans comme à des mirages, ils n'avaient pas senti la mort à leurs trousses. Ils ont d'abord vu tomber leurs avatars, sans comprendre que c'en était fini des jeux de rôle. Lorsque le tueur est entré chez eux, dans la vie réelle, il était trop tard...

Orange County, Californie. Michael Kapinsky a dû reprendre son travail de photographe pour la police scientifique. Sa femme est morte voici quelques mois, il est criblé de dettes. Sur l'ordinateur d'un homme qu'on vient d'exécuter de trois balles, il remarque un curieux logo. Celui d'un univers virtuel où l'on peut échapper à ses soucis, recommencer sous un autre nom, une nouvelle apparence, à tisser des liens. Lorsqu'il se laisse tenter et rejoint, à son tour, les îles idéales, Michael n'imagine pas le piège qui se referme sur lui. Car ce monde parallèle n'est qu'un miroir. On y retrouve jusqu'à ses pires cauchemars et lorsque l'enfer s'ouvre sous vos pieds, pas question d'y échapper... 

 

scene-crime-virtuelle

 

Je découvre encore un nouvel auteur mais cette fois-ci... Je ne suis pas tout a fait convaincue...

 

Le style de ce roman est très simple et agréable. Il se base essentiellement sur des dialogues étant donné que les principales interactions entre les personnages se passent à travers un écran.

Cependant, malgré le décor irréel, Peter May arrive à très bien décrire le monde de Second Life, le jeu de simulation clé de cette intrigue. Les sentiments et réactions des personnages sont également très bien décrits... peut être un peu trop d'ailleurs pour un jeu d'ordinateur.

 

Les personnages sont donc assez travaillés, d'autant plus que l'auteur choisit de leur créer des avatars très différents de leurs personnalités réelles, notamment pour Doobie et Janey.

Malheureusement, j'ai eu un peu de mal à passer du jeu à la réalité en quelques lignes... Lorsque l'on suit les personnages principaux, ça reste assez simple mais dès que l'on creuse un peu l'enquête, les personnages se multiplient et leurs avatars également... Bien concentré, l'histoire reste compréhensible mais je pense que dès qu'on perd un peu pied, ça devient vite compliqué.

 

Malgré quelques petits détails, l'intrigue est crédible.

Néanmoins, le début m'a paru un peu long à se mettre en place : le prologue nous met directement en situation mais les premiers chapitres sont plus centrés sur Mickael et donc s'éloignent de l'enquête et des meurtres pour finalement y revenir vers le premier tiers du livre.

 

 

En bref, une bonne lecture grâce à une idée originale et un style simple mais la superposition personnage/avatar et le passage vie réelle/jeu peuvent vite devenir incompréhensible si le lecteur ne reste pas concentré... L'intrigue est par contre un peu effacée par rapport à la mise en place du jeu et de ses régles.

 

 

 

Cette lecture me permet de participer à la Masse Critique de Babelio 

http://img4.hostingpics.net/pics/499644massecritique.jpg

 

 

et au challenge des 170 idées d'Helran, n°79 : une place ou un endroit.

http://img15.hostingpics.net/pics/258800challenge170ides.jpg

 

 

 

Du même auteur, sur le blog :

L'île des chasseurs d'oiseaux    

 

 

 

Pour aller plus loin : Bibliographie de l'auteur 

 

 

 

Site de l'auteur Site des éditions - Second Life 

 

 

 

http://www.livraddict.com/images/logo_liv.jpg

 

http://img4.hostingpics.net/pics/785118402952369640.jpg

 

 

Repost 0
18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 15:51

Tome 1.

 

Science-Fiction.

Version publiée en 2013,

aux éditions LGF.

840 pages.

 

Le Dôme : personne n’y entre, personne n’en sort. A la fin de l’automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu’est ce dôme transparent, d’où il vient et quand – ou si – il partira. L’armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l’intérieur de Chester Mill se raréfient. Big Jim Rennie, un politicien pourri jusqu’à l’os, voit tout de suite le bénéfice qu’il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe. Un nouvel ordre social régi par la terreur s’installe et la résistance s’organise autour deDale Barbara, vétéran de l’Irak et chef cuistot fraîchement débarqué en ville…

 

http://img15.hostingpics.net/pics/659885dmet1.jpg

 

Vous savez que j'adore les romans de Stephen King, et forcément cette histoire ne déroge pas à la règle... Je ne suis pas totalement fan de ses œuvres très fantastiques comme Dreamcatcher ou Christine mais par contre je trouve qu'il est imbattable pour décrypter et surtout retranscrire les personnalités des Hommes.

Et c'est le cas ici puisque l'on va découvrir une ville toute entière, du Premier Conseiller à la fille paumée qui vit dans la caravane, en passant par la journaliste et les ados du coin. Tout ça dans une ambiance de huit clos, certes un peu fantastique mais juste ce qu'il faut !

De plus, même si vous avez d'ores et déjà compris que c'est un quasi coup de cœur, j'ai commencé la série adaptée de ce roman par S. King lui-même et S. Spielberg (rien que ça) avant d'attaquer le livre et je ne pouvais que le dévorer !

Par contre, n'essayez pas comme moi de connaître la fin de la série avec le livre car même si le décor est le même, les buts et les intrigues sont totalement différents.

 

Comme d'habitude, les personnages sont assez nombreux et c'est là que la série aide bien car dés les premières lignes, j'avais déjà tous les protagonistes en tête.

Ce que j'aime chez cet auteur, c'est l'importance qu'il donne à tous les personnages et pas seulement à un ou deux : ici, il n'y a pas de personnage principal (même si certains sont beaucoup plus importants que d'autres...), chaque personnage est créé afin de servir l'intrigue et de l'étoffer un peu plus à chaque page.

 

Du côté de l'intrigue, je dois dire que j'étais captivée par celle de la série, pour le coup très fantastique...

Dans le roman, il n'y a rien de tout ça mais dans ce premier tome on devine des aboutissants très différents, notamment grâce à un personnage qui apparaît furtivement au détour d'une scène et qui nous laisse en haleine jusqu'à la fin... et même après puisqu'en terminant ce tome, je ne sais toujours pas ce qu'il fait, ni pour qui, ni comment !

 

 

En bref, encore un carton plein pour Stephen King ! C'est vraiment mon auteur de prédilection depuis mes 12-13 ans et chacune de ces histoires m'amène dans un univers riche, travaillé et efficace... Quoi dire d'autre à part que je veux lire la suite ?!

 

 

Vepug, Plume et Luna l'ont également lu.

 

Cette lecture me permet de participer au challenge des 170 idées d'Helran, n°101: un paysage.

http://img15.hostingpics.net/pics/258800challenge170ides.jpg

 

 

Du même auteur, sur le blog : 

 Marche ou crève

 Les régulateurs (<3), 

 La peau sur les os (<3), 

 Dreamcatcher

 Juste avant le crépuscule.


 

Pour aller plus loin : L'oeuvre complète de S. King 

 

 

Site de l'auteur – Site des éditions 

 

 

http://www.livraddict.com/images/logo_liv.jpg

 

http://www.nouslisons.fr/on/images/button150x60.png

 

 

 

Repost 0
24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 12:07

Les enquêtes de l'inspecteur Pendergast, tome 1.

 

Thriller.

Version publiée en 2008,

aux éditions L'archipel.

460 pages.

 

Une équipe d'archéologues massacrée en pleine jungle amazonienne...
Les caisses contenant leurs découvertes acheminées au Muséum d'histoire naturelle de New York... et oubliées dans un sous-sol.

Meurtres au Muséum d'histoire naturelle de New York. Quelques années plus tard, le musée annonce une exposition consacrée aux superstitions et croyances mystérieuses des peuples primitifs. Mais les préparatifs sont troublés par une série de crimes aussi sanglants qu'inexplicables.
Le criminel : un homme ou une entité inconnue ? Une menace terrifiante hante les couloirs et les salles du Muséum, un meurtrier d'une force et d'une férocité inouïes. On parle même d'un monstre. De quoi éveiller la curiosité d'Aloysius Pendergast, du FBI, expert en crimes rituels...

 

relic -preston & child

 

Tout a commencé l'année dernière, lorsque N'amoureux m'a offertVengeance à froid de Preston & Child. La semaine dernière, j'ai décidé d'attaquer ce pavé mais horreur ! C'est le tome 11 des aventures de Pendergast... Ni une ni deux, N'amoureux décide que c'est inadmissible et qu'il me faut le tome 1... Alors voilà ! (Et j'ai déjà commandé le tome 2!)

 

 

J'ai été agréablement surprise par le style, c'est fluide et l'écriture à 4 mains ne se sent pas du tout.

Le roman est divisé en trois parties et chaque partie nous permet de bien comprendre les enjeux de l'intrigue et nous ancrer dans l'atmosphère du Musée d'Histoire Naturelle de New York (que je rêve de visiter maintenant!).

Cependant, et même si j'ai adoré ça, quelques passages explicatifs sur la théorie du Professeur Frock me semble assez difficile pour des personnes qui ne sont pas intéressées par la génétique et l'évolution en général... Par exemple, il y a des chapitres où les auteurs nous parlent de l'ADN du tueur ainsi de l'évolution des espèces à travers les millénaires : j'ai trouvé ça génial mais je pense que sans quelques bases, ça peut paraître un peu barbare !

Encore une fois, ces petits détails ne m'ont pas du tout dérangés, bien au contraire ! J'ai adoré découvrir une théorie loufoque mais qui, grâce au talent des auteurs, est presque devenue possible...

 

Si je devais trouver un point négatif dans ce roman, c'est peut-êtrele manichéisme des personnages. En effet, on aime les gentils et on déteste les méchants... Néanmoins, ils sont bien travaillés et on s'attache facilement à eux mais les « méchants » sont un peu laissés de côté pour seulement apparaître lorsque les événements tournent mal...

Autre point, étonnamment les premières aventures de Pendergast mettent plus en avant le capitaine D'Agosta que Pendergast... Déjà, il n'apparaît qu'une fois l'intrigue posée et l'enquête entamée ; ensuite, Pendergast semble être qu'un pion dans l'histoire qui n'est là que pour apporter des petits éléments... Cependant, j'ai adoré ses trop rares interventions : c'est un personnage hors du commun, on a l'impression qu'il prend tout à la légère et que rien ne l'atteint.

 

L'intrigue, elle, est un coup de cœur ! Même si les scènes gores sont vite expédiées pour ne pas trop choquer le lecteur, le suspense est à son comble du début à la fin et le dénouement est surprenant.

Gros point positif pour les explications de la vie et des coutumes des tribus amazoniennes ainsi que pour les quelques détails sur l'exposition Superstitions.

 

 

En bref, un décor très bien posé, des personnages travaillés et attachants malgré un Pendergast pas assez présent à mon goût et quelques personnalités manichéennes qui, heureusement, n'enlève rien à l'intrigue originale et surprenante. C'est un très bon premier tome et la fin promet une suite à la hauteur de ce suspense insoutenable !

 

 

Kayleigh, Erato et Snow l'ont également lu.

 

 

Cette lecture me permet de participer au challenge des 170 idées d'Helran, n°117 : quelque chose de vert.

http://img15.hostingpics.net/pics/258800challenge170ides.jpg

 

 

Pour aller plus loin : Les autres tomes des enquêtes de Pendergast – Les romans de D. Preston et de L. Child 


 

Site des auteurs (V.O.) – Site des éditions L'archipel 

 

 

http://www.livraddict.com/images/logo_liv.jpg

 

http://www.nouslisons.fr/on/images/button150x60.png

 

http://img4.hostingpics.net/pics/785118402952369640.jpg

 

 

Repost 0

  • : Riz-Deux-ZzZ
  • Riz-Deux-ZzZ
  • : On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ? [Franz Kafka]
  • Contact

En Cours...

Glacé de B. Minier

 

 

LC prévues...

17.01 -> La délicatesse de D. Foenkinos

24.01 -> Les mères de S. Hayes

 

28.02 -> L'assassin royal, tome 3 : La nef du crépuscule de R. Hobb

L'épreuve, tome 1 : Le labyrinthe de J. Dashner

 


Rechercher

Instagram

Youtube

Facebook